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BRAINSONIC – Jean-Louis Bénard & RADIONOMY – Bertrand Lenôtre : le développement de l’audiovisuel sur le net

BRAINSONIC – Jean-Louis Bénard & RADIONOMY – Bertrand Lenôtre : le développement de l’audiovisuel sur le net

«Le nombre de vidéos vues sur Internet dépasse le nombre de recherches sur les moteurs de recherche. Les annonceurs ont pris conscience de ce succès. »

B.L de Radionomy:« Avec la création de Podemus, on s’est heurté à un marché qui n’était pas encore en adéquation, pas encore mûr pour le podcasting. D’ailleurs, le podcast n’a pas eu en France le décollage qu’il méritait, contrairement aux Etats-Unis. »

« C’est un problème de targeting. Le podcast, ce sont des fichiers audios et vidéos dont on ne connaît pas l’exacte consommation. Qui les consomme ? Dans quelles conditions ? À quel moment ? C’est ce problème de ciblage de l’audience qui a effrayé, en France, les agences et quelques annonceurs, même si on arrive, avec le podcasting, à des audiences qui sont de centaines de milliers de téléchargements.

J-L B de Brainsonic: « Nous avons 2 métiers. Nous produisons des contenus pour nos clients, à destination du Web. Les contenus sont souvent des vidéos enrichies avec d’autres types de supports synchronisés. On produit à peu près 700 contenus par mois. »

« La deuxième activité est une activité plateforme. On commercialise en mode locatif des plateformes qu’on appelle des web TV, qui sont des solutions de content management adaptées à la valorisation de contenus vidéos. »

« Pour abaisser les coûts, une approche industrialisée est essentielle. C’est difficile de l’avoir en interne. Si on mutualise beaucoup de clients, on peut industrialiser à la fois sur la plate-forme et sur la partie production. »

«Le nombre de vidéos vues sur Internet dépasse le nombre de recherches sur les moteurs de recherche. Les annonceurs ont pris conscience de ce succès. »

BL : « Je pense que la crise peut d’abord toucher les médias traditionnels qui sont de grosses structures et vont être affectés nécessairement en premier par rapport aux petites structures légères, qui se faufilent dans les marchés sur le Web.

« À chaque crise, il y a des secteurs qui restent intouchés. Les médias Internet peuvent conserver une aura qui les préservent. »





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