La marque allemande lance une version électrique de sa Mini Cooper
« Hug trees as you hug corners » (« Embrassez les arbres comme vous épousez les virages »), c’est sur ces mots que le constructeur d’outre-Rhin a dévoilé l’écologique Mini E au salon de l’auto de Los Angeles, le 19 novembre dernier.
Selon Business Week, 500 modèles de Mini E sont d’ores et déjà sur les routes. Les heureux conducteurs peuvent jouir de ces nouveaux bijoux de l’automobile pour 850$ par mois. Une condition cependant : ceux-ci devront revenir au site de production au bout d’un an pour expertise.
Que les amoureux de la fameuse Mini se rassurent, BMW prévoit, dès 2010, une production massive de ce que les spécialistes s’accordent à appeler « une voiture électrique faite pour le monde réel ». Ce prototype à faible émission de gaz serait en effet créé pour les longs trajets, contrairement aux voitures électriques déjà présentes sur le marché, qui sont limitées à une centaine de kilomètres.
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Le célèbre réseau social sur Internet veut s’emparer de son petit frère. Ce dernier estime que l’offre n’est pas assez alléchante.
[gallery] 500 millions de dollars en actions Facebook, voici la proposition de Mark Zuckerberg, fondateur de ladite société, pour acquérir Twitter, le site communautaire de mini-messages. L’argument avancé pour le refus: Facebook n’est pas cotée en bourse, et Twitter n’est pas d’accord avec la valorisation de la société.
En octobre 2007, Microsoft achetait 1,6 % de Facebook pour 240 millions de dollars. Acquisition qui établît alors la valeur totale de la société à 15 milliards de dollars. Le spécialiste du mini-blog considère que ce chiffre est exagéré. Il estime que celle-ci n’atteint que 5 milliards et se refuse donc à la vente.
Ces désaccords relancent le débat sur la valeur réelle des réseaux de communication, variable et difficile à évaluer. Il y a 2 ans, Yahoo! envisageait l’acquisition de Facebook mais s’était ravisé. Selon le New York Times, la compagnie évoquait alors la possibilité que le réseau social fasse l’objet d’un engouement qui ne soit qu'éphémère.
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La Commission Européenne a donné son accord mercredi dernier aux propositions qui visent à durcir l’encadrement des agences de notation.
Hormis la création d’un registre centralisé, les agences seront soumises à des règles très strictes de gestion des conflits d’intérêts, de publicité et de supervision au niveau national. Le Financial Times souligne que ces nouvelles règles pourraient être en application dès l’année prochaine, sous réserve de l’accord du Parlement européen, et des Etats-Membres.
Les agences telles que Moody’s et Standard & Poor’s sont au coeur des critiques. Elles n’ont pas sonné l’alarme sur les titres les plus risqués avant la crise financière. D’après Business Week, ces agences ont publié des notations erronées sur plusieurs marchés.
Bien que plusieurs analystes aient émis quelques réserves sur la responsabilité des agences, le commissaire européen Charlie McCreevy réaffirme aujourd’hui leurs dysfonctionnements internes. Selon le site World News, il souhaite “restaurer la confiance des investisseurs”.
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Timothy Geithner, président de la Réserve Fédérale de New York, est nommé secrétaire d’Etat au Trésor du prochain gouvernement Obama.
Il s’agit de la nomination la plus attendue. A l’âge de 47 ans, Timothy Geithner remplace à la tête du Trésor Henry Paulson, très décrié face à sa gestion de la crise financière.
Timothy Geithner n’est pas arrivé là par hasard. A l’image du nouveau président élu, le démocrate affiche un parcours atypique. "Enfant de la globalisation" précise Reuters, le jeune Geithner passe sa jeunesse entre l’Afrique, l’Inde, le Japon, la Chine et la Thaïlande. C’est d'ailleurs le prisme international qui a influencé la première partie de sa carrière.
Après un Master en économie internationale, Geithner travaille plusieurs années dans l’ombre de Lawrence Summers -ex-secrétaire au Trésor- auquel il succède au sein de plusieurs administrations. Il dirige le département d’Etat au Trésor, et représenté les Etats-Unis au sein du FMI avant de négocier un plan d’aide internationale pour répondre à la crise asiatique en 1998, explique Forbes.
Propulsé en 2003 à la tête de la Réserve Fédérale, Geithner est aux premières loges de la crise. Plus récemment, il organise le rachat de Bear Stears par JP Morgan au printemps dernier, et participe entre autre au plan d’aide de Citigroup, détaille le site Usa Today. Seule ombre au tableau -et pas la moindre- le refus du sauvetage de la banque Lehman Brothers, détonateur du marasme financier actuel.
Pour autant, les marchés restent très confiants. D’après Usa Today, Geithner reste l’homme de la situation face aux challenges économiques urgents auxquels devra faire face la prochaine administration au pouvoir.
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Le gouvernement américain annonce un plan d’aide d’urgence au géant bancaire américain Citigroup.
Face aux nouvelles difficultés financières du groupe, le Trésor américain et le régulateur bancaire FDIC (Federal Deposit Insurance Group) ont injecté des produits financiers complexes à hauteur de 306 milliards d’euros dans les tiroirs caisse de la banque.
En échange, les autorités américaines bénéficieraient d’une participation au capital de la société de 20 milliards de dollars selon le New York Times. Citigroup émettrait quant à lui 7 milliards de dollars d’actions préférentielles vers les régulateurs.
Grande victime de la crise financière, Citigroup avait déjà obtenu 25 milliards de dollars du plan de sauvetage Paulson. Conséquence d’une action qui avait chuté de 60 %, la compagnie annonçait en début de semaine dernière 52 000 suppressions de postes dans le monde d’après Timesonline.
Dans un système financier en crise, les autorités américaines misent sur la prudence. En attendant, le “supermarché” de la finance mondiale tente tant bien que mal de récupérer la confiance des marchés.
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Les “Big Three” de Détroit réclament une nouvelle rallonge de 25 milliards de dollars au Congrès Américain, après l’octroi d’une aide du même montant début septembre.
Au moment où les trois fabricants automobiles annoncent un dernier trimestre 2008 très difficile, s'agrège aussi la crise financière.
Les autorités américaines en place ont pourtant gelé les crédits en direction des trois constructeurs selon BBC News. Le gouvernement refuse d’utiliser une partie des 700 milliards de dollars prévus dans le plan de relance américain, malgré la sonnette d’alarme des fabricants sur les conséquences directes d’une faillite. Trois millions d’emplois au total seraient menacés, rapporte CBS News. Plus grave, le PIB américain perdrait 10 %.
Les constructeurs sont pointés du doigt. Des critiques ont récemment émergé sur une gestion et un management dépassé, en particulier chez General Motors.
Pour CBS News, l’issue viendra de la future administration démocrate. Celle-ci a déjà inscrit en tête de ces priorités économiques un plan structurel à long terme en faveur du secteur automobile américain.
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Le PIB allemand recule de 0,5 % au troisième trimestre, alors que les prévisions annonçaient une baisse de la croissance de seulement 0,1 %.
C’est la première fois en cinq ans que l’Allemagne montre des signes de faiblesses. Selon Bloomberg, le pays entre en pleine récession économique après deux baisses consécutives de points de croissance de 0,4 % au deuxième trimestre, et de 0,5 % au troisième trimestre 2008.
Déjà au fait de la question, un groupe d’experts allemands avaient déjà relevé avant la crise les signes avant-coureurs d’une diminution de l’activité, et des conséquences directes sur l’emploi. D'après le Guardian, Ces “five wise men” pointent même du doigt le catalogue de mesures prévues par le gouvernement d’Angela Merkel, parmi lesquelles 12 milliards d’euros d’allègements et d’incitations fiscales en faveur des entreprises.
Ces derniers chiffres confirment la panne industrielle d’Outre-Rhin apparue dès le début de l'année, surtout dans le secteur de l’industrie automobile. En attendant, la population semble garder la tête froide et reste confiante dans une économie bâtit sur des fondamentaux économiques solides.
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La firme à la pomme annonce la création d’une “Apple University” en Californie.
Apple surfe sur la nostalgie des cartables et des cours de récréation. Encore tenu sous le joug du secret, le projet de Steve Jobs tombe au moment où la société à la cote auprès des éducateurs, des étudiants et des professeurs.
Apple se donne les moyens de ses ambitions. C’est Joel Poldony, doyen et vice-président de Yale University qui est nommé à la tête du nouveau pari éducatif d’Apple. Avec les mentions Harvard Business School et Stanford University sur le curriculum vitae, cet homme de 43 ans est reconnu comme un grand spécialiste du management d’entreprise. Il dirige actuellement le programme MBA de l’Université Yale, classée treizième au palmarès des campus américains.
Ce n’est pas la première fois que le MacMaker s’investit dans la Corporate University. Selon le Wall Street Journal, Apple a participé à la naissance de Pixar University alors qu’elle était actionnaire majoritaire de la société Pixar Animation Studios.
Apple introduit un nouveau gêne pédagogique dans son ADN informatique.
Photo: Apple.com
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Le moteur de recherche Google fait cavalier seul sur la publicité en ligne.
Google jette l’éponge et Yahoo! n’a plus le sourire. Le patron de la toile abandonne l'accord de partenariat avec son concurrent de toujours dans le domaine des liens sponsorisés.
Une nouvelle difficile à digérer pour le portail Internet de Jerry Lang qui misait sur des revenus supplémentaires de 800 millions de dollars sur l'année.
Lancé en juin dernier par les deux champions du marché de la web publicité, ce projet fait suite à la menace d’OPA par un autre géant du net, Microsoft.
Selon le quotidien espagnol El Pais, Google préfère se concentrer sur son coeur d’activité pour préserver la confiance de ses partenaires et de ses clients. En toile de fond, la grogne des annonceurs, plutôt hostiles à une alliance qui aurait réduit leur marge de manoeuvre, ainsi que la fébrilité des autorités juridiques américaines sur le danger d’un monopole autour du segment “search”.
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Royal Dutch Shell nomme à cinquante ans son homme de confiance à la direction générale du groupe qui remplace l’actuel directeur bientôt à la retraite.
Peter Voser, directeur financier, remplacera Jeroen van der Veer comme Président Directeur Général du plus vaste empire pétrolier privé. Après quatre ans de mandat, le Néerlandais a su restaurer la confiance des investisseurs après de crapuleuses affaires d’argent.
Selon The Independent, c’est la première fois en 101 années d'histoires de l'entreprise qu’un directeur général ne sera ni Allemand ni Anglais. La décision intervient après un long processus de recrutement avec Linda Cook, directrice du département gaz et électricité, et Malcom Brinded, directeur de la division opération et production.
Au cours de sa carrière, Mr Voser a travaillé en Suisse, Argentine, Chili et Royaume-Uni. En mars 2002, il démissionne pour devenir directeur financier chez ASEA Brown Boveri, et revient deux ans plus tard pour reprendre le fauteuil de directeur financier au sein du groupe. Il a également été proposé en tant que membre du conseil d’administration d’UBS en Avril 2005.
“Peter Voser a l’expérience, les qualités, et le leadership naturel pour diriger l’entreprise, qui bénéficie de la forte réputation de Jeroen van der Veer,” a affirmé le président de Shell Jorma Ollila.
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