Le détaillant en ligne annonce un quatrième trimestre 2008 supérieur aux attentes des analystes
L'aventure Amazon est-elle sur le bon chemin? Le géant du commerce électronique publie un chiffre d'affaires en hausse de 18% à 6,7 milliards de dollars, ainsi qu'un résultat net en augmentation de 9% à 225 millions de dollars au 31 décembre 2008. Wall Street attendait seulement un chiffre de 6,45 milliards souligne International Business Times.
Le pionnier du e-commerce fait partie d'une des rares sociétés du secteur à se démarquer de la crise, après Google et Netflix. En 2008, elle dégage un chiffre d'affaires de 19,2 milliards de dollars, en progression de 29% sur la période. Ce rebond s'expliquerait en grande partie par l'appétit international des aficionados des produits culturels. D'après The Bookseller, l'Europe, la Chine et le Japon tirent les ventes de +31% sur le dernier trimestre, qui s'établit à 3,1 milliards de dollars.
Le PDG d'Amazon Jeff Bezos pointe une stratégie qui paye: un catalogue varié, des frais de livraisons gratuits et des prix qui défient toute concurrence. Business Week relève le succès inatendu du livre électronique, Kindle, qui a boosté les ventes du quatrième trimestre. Au final, Amazon voit son trafic bondir de 9,8%, tandis que son concurrent e-Bay affiche un flux en repli de 2,5% sur l'année.
Le site de ventes en ligne reste encore prudent sur ses prévisions 2009. Business Week explique que les effets de la récession ne seront visibles qu'à la fin de l'année prochaine.
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Google affiche un chiffre d'affaires supérieur aux attentes de Wall Street sur le quatrième trimestre, grâce au dynamisme du segment publicité
Pendant que Microsoft tire la tête sur ses prévisions de croissance et licencie à tour de bras, Google garde la tête haute. Malgré un bénéfice net en chute libre de 68% par rapport au trimestre de l'année précédente, le géant américain enregistre un chiffre d'affaires en hausse de 18% à 5,7 milliards de dollars, annonce The Chicago Tribune.
Google tire profit des retombées financières sur son marché publicitaire. D'après Bloomberg, ces dernières augmentent de 22% pour s'élever à 3,81 milliards de dollars. Ils représentent les 2/3 des ventes totales du célèbre moteur de recherche. Les recettes publicitaires des sites partenaires de Google grimpent quant à elles de 3,5% à hauteur de 1,6 milliard de dollars.
La firme montre pourtant des signes avant-coureurs de récession. La société américaine a été contrainte d'annuler un investissement de 1,09 milliard dans AOL et Clearwire Corp, notamment sur un partenariat publicitaire. Aujourd'hui, Google autorise même ses 22 000 employés à changer leurs anciennes stock-options, surévaluées, afin de coller au prix de l'action du marché actuel, explique The Chicago Tribune. Eric Schmidt, le Président directeur général de Google, estime que les vrais challenges arriveront dans les prochains mois.
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“Vert et net est le premier portail français consacré à l’environnement et au développement durable qui a pour cible la famille.”
“Nous apportons les contenus formatés, avec des niveaux d’informations différents (...) Pour les 8-16 ans, nous travaillons avec des pédagogues (...) Pour les jeunes adultes, nous proposons de publier leurs contenus vidéos; celles-ci peuvent ensuite être thématisés (énergie, citoyenneté, biodiversité...).”
“Nous avons des partenariats avec NaturaVox et Curiosphere.tv. Le modèle est l’échange de contenus.”
“Nous donnons la parole aux associations, comme celle de Yann Arthus-Bertrand (Good Planet). Nous donnons aussi la parole aux entreprises (...) la première entreprise à nous avoir fait confiance est Europ Assistance.”
“Vert et net a démarré en juin 2008 (...) Nous sommes très présents chez Google. L’objet de Vert et net est d’être un carrefour, une entrée généraliste sur la problématique de l'environnement et de développement durable.”
“Nous sommes six personnes. Vert et net est avant tout un positionnement éditorial, ensuite une interface graphique.”
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Depuis 1975, les États-Unis ont vu naître 26 géants alors que l’Europe n’en produisait que trois...
Pourquoi l'Europe ne produit pas de géants?
"Les États-Unis sont les champions de la recherche et du développement. En 2004, ils consacraient plus de 3 % de leur PIB à ces dépenses, tandis que les pays de l’Union européenne n’en consacrait que 1,9 %."
"La deuxième explication est plus culturelle: l’esprit entrepreneurial américain semble être moins sensible aux risques. Le meilleur exemple est le Small Business Act, loi de 1953."
"Le marché européen est plus fragmenté. Les grosses sociétés américaines se développent d’abord sur leur marché qui est unifié, puis se lance à la conquête du monde."
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“L'aventure en bourse nous a surtout permis de lever de l’argent au moment opportun. Nous avons levé trois millions d’euros lors de notre introduction en bourse (...) on travaille pour le moyen-long terme.”
“La valorisation de la société en bourse est relativement faible (...) un peu moins de neuf millions d’euros, sachant que la société dispose d’un bilan solide et de six millions de cash.”
“J’ai conçu un logiciel de généalogie (...) ensuite, j’ai essayé de le distribuer en logiciel libre (...) j’ai commencé à recevoir des chèques (...) il a fallu créer une première structure pour encaisser les revenus de ces logiciels qui est à l’origine de la société crée en 1994.”
“On voulait regrouper l’ensemble des familles sur internet (...) sur la généalogie, l’ambition est de permettre aux utilisateurs de créer leurs arbres sur le net et de croiser les informations avec les données d’autres utilisateurs (...) offrir aussi une source de données anciennes (...) Google n’intervient pas du tout sur le marché de la généalogie.”
“Notre chiffre d’affaires est composé à 20 % de la généalogie, à 73 % de l'offre de cadeaux, soit 9,7 millions de chiffre d’affaires au total (...) 7 % des revenus sont réalisés dans la publicité.”
“On a développé des services ludiques et interactifs autour de l’identité (...) on a étoffé un portail avec plus de trois millions de visiteurs uniques tous les mois, et un trafic de plus en plus féminin.”
“On a des cibles en tête (...) des synergies à développer.”
Nestlé envoie les amateurs de chocolat en voyage suborbital, Google et HSBC lancent des satellites pour connecter la terre entière.
L’espace est désormais à portée de main, et les grandes sociétés l’ont compris. Selon Skynews, KitKat récompense la gourmandise des consommateurs et envoie une hôtesse de l’air, gagnante du concours, effleurer les astres. Au même moment, Forbes annonce que Google et HSBC soutiennent le projet de construction de satellites qui fourniront aux pays émergents un accès peu onéreux à l’Internet haut débit.
Le géant américain et la plus importante des banques européennes associés à l’opérateur Liberty Global financent l’initiative du groupe O3b : la mise en orbite d’un dispositif capable d’apporter une connexion Internet globale en Afrique et dans d’autres pays en voie de développement. O3b, acronyme de « other 3 billions », représente les 3 autres milliards de personnes, qui disposent, contrairement aux sociétés occidentales, d'une connexion Internet limitée.
Loin de ces considérations altruistes, Nestlé décide également d’utiliser la stratosphère, mais à des fins commerciales. Mathilde Epron, l’heureuse gagnante du concours des barres chocolatées, remporte un lot d’une valeur de 147 000 euros : un aller-retour à 100 km de la Terre. En 2010, elle prendra donc place à bord de la navette Rocketplane XP et s’envolera pour un voyage spatial.
Que ceux qui rêvent d’autres cieux et n’ont pas d’amis chez Google se rassurent, un autre gagnant sera tiré au sort le 31 octobre. D’ici là, à vos Kitkat !
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Le moteur de recherche américain s'attaque à un nouveau marché: le téléchargement de musique.
Google lance en Chine son premier moteur de recherche musicale : Music OneBox. Il permet aux internautes de télécharger gratuitement ou d’écouter en « streaming » les titres de plusieurs milliers d’artistes chinois. Selon The Guardian, les sommes récoltées par les annonces publicitaires sont en grande partie reversées aux artistes, via les labels, ainsi qu’au site chinois de téléchargement de musique Top100.cn.
Avec cette Music OneBox, Google tente d’enrayer la progression du téléchargement illégal de musique en Chine, le pays qui compte le plus d’utilisateurs Internet. Curieusement, la compagnie américaine ne semble pas vouloir contenir la progression du téléchargement dans le reste du monde. Les dirigeants du groupe déclarent ne pas projeter d’étendre le concept ailleurs que sur le marché chinois. Le site, publié en Pinyin et en caractères chinois, est en effet uniquement accessible depuis la Chine.
La mise en circulation de ce nouveau bébé donne l’espoir au géant américain de concurrencer son plus important rival au sein de l’empire du milieu, Baidu, qui rafle là-bas les deux tiers du marché de la recherche sur Internet.
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Aucun navigateur Internet n'échappe à la nouveauté informatique en cette rentrée 2008.
Au centre de la page d'accueil Google, sous la zone de saisie de recherche, un lien offre la possibilité à l'internaute de télécharger le nouveau navigateur "Chrome".
Mais la sortie du produit a dû être avancée.
Selon le quotidien Espagnol ABC, Scott McCloud, le dessinateur sur la création de Chrome a rendu publique sur son blog la sortie imminente du navigateur web.
Il semblerait que l'objectif du premier moteur de recherche mondial soit ambitieux. "Nous voulons faire tourner la prochaine génération d'applications du Web, ce qui n'est pas encore possible sur les navigateurs actuels", explique Sindar Pinchai, l'un des chef de produit de Google. Il est clair que c'est une allusion à Internet Explorer que le géant californien va concurrencer. À peine la nouvelle connue, le titre Google sur l'indice New Yorkais des valeurs technologiques (Nasdaq) grimpait de plus de 3,3%.
Plus concrètement, la solution Google présente de nouvelles fonctionnalités.
Première innovation, les onglets sont présents sur la page d'accueil elle-même. La deuxième innovation porte sur les blocages de chargement de page. Le gestionnaire de tâches de Chrome est capable de d'ouvrir de nouvelles fenêtres mêmes si d'autres sont bloquées. Enfin, la confidentialité est garantie après la fin de la connexion: Chrome empêche que les informations soit stockées dans l'ordinateur. Cookies, historiques et fichiers téléchargés sont automatiquement supprimés.
Conclusion pour la navigation: une prise en main et une utilisation simple mais caractéristique de Google.
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