Depuis 1975, les États-Unis ont vu naître 26 géants alors que l’Europe n’en produisait que trois...
Pourquoi l'Europe ne produit pas de géants?
"Les États-Unis sont les champions de la recherche et du développement. En 2004, ils consacraient plus de 3 % de leur PIB à ces dépenses, tandis que les pays de l’Union européenne n’en consacrait que 1,9 %."
"La deuxième explication est plus culturelle: l’esprit entrepreneurial américain semble être moins sensible aux risques. Le meilleur exemple est le Small Business Act, loi de 1953."
"Le marché européen est plus fragmenté. Les grosses sociétés américaines se développent d’abord sur leur marché qui est unifié, puis se lance à la conquête du monde."
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La Commission Européenne a donné son accord mercredi dernier aux propositions qui visent à durcir l’encadrement des agences de notation.
Hormis la création d’un registre centralisé, les agences seront soumises à des règles très strictes de gestion des conflits d’intérêts, de publicité et de supervision au niveau national. Le Financial Times souligne que ces nouvelles règles pourraient être en application dès l’année prochaine, sous réserve de l’accord du Parlement européen, et des Etats-Membres.
Les agences telles que Moody’s et Standard & Poor’s sont au coeur des critiques. Elles n’ont pas sonné l’alarme sur les titres les plus risqués avant la crise financière. D’après Business Week, ces agences ont publié des notations erronées sur plusieurs marchés.
Bien que plusieurs analystes aient émis quelques réserves sur la responsabilité des agences, le commissaire européen Charlie McCreevy réaffirme aujourd’hui leurs dysfonctionnements internes. Selon le site World News, il souhaite “restaurer la confiance des investisseurs”.
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“OROLIA est rentrée en bourse pour trouver les moyens de financement de notre croissance externe. On a souhaité pouvoir agréger autour d’OROLIA des acteurs au niveau mondial, pour servir nos clients au plus près.”
“On agit sur un marché qui fait 200 à 210 millions d’euros de chiffre d’affaires au niveau mondial, c’est un marché de niche sur lequel on pèse déjà 30 millions d’euros, soit 15 % du marché mondial (...) on a fait 50 % de croissance depuis 2003 en moyenne, grâce à nos acquisitions.”
“On a un structure financière saine (...) on a de quoi réaliser des acquisitions de petite taille (...) pour les acquisitions de plus grande taille (...) la dette sera plus chère, il faudra être d’autant plus sélectif sur les acquisitions.”
“Nos grands secteurs de marché sont: le spatial et la navigation, la défense et la sécurité, et les télécoms et le broadcast (...) pour le premier: nos clients avérés sont Galileo, Kompass en Chine, et IRNSS en Inde (...) pour la sécurité, on retrouve la sécurité civile, les transactions financières (...) le dernier est la télédiffusion numérique terrestre.”
“Les deux concurrents américains sont Symetricom et Frequency Electronics, côtées tout deux au Nasdaq (...) Symetricom pèse deux fois notre taille, et Frequency Electronics est un peu près de notre taille (...) un rapprochement n’est pas exclu (...) on peut avoir encore des acquisitions dans ce domaine.”
“Notre challenge principal (...) c’est d’élargir la gamme des produits pour avoir le meilleur retour sur investissement (...) c’est pour cela que nous faisons beaucoup d’efforts R&D (...) on a une part service extrêmement réduite.”
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"Il ne faut pas se précipiter dans le contexte actuel."
"La nationalisation de Fannie et Freddie est une étape importante qui était nécessaire pour sauver le système financier Américain et éviter un effet domino.Ce n'est pas la première fois que cela se produit".
"On n'a pas vu le point bas du ralentissement économique en Europe mais il sera touché au troisième ou quatrième trimestre cette année. L'Europe est décalée dans le cycle mais elle en train de s' acheminer vers ce point bas."
"Nous conseillons d'être prudent aujourd'hui. Nous y verrons plus clair à la fin de l'automne ou au début de l'hiver."
"Ce qui est le plus inquiétant mais qui a été évité pour le moment, c'est le manque de coordination des politiques monétaires mondiales. En Europe, il y aura probablement une baisse des taux de la B.C.E."
"L'industrie financière est cyclique et les intervenants bancaires traversent globalement bien la crise.
Comme dans chaque crise, il y aura ceux qui sortiront de la crise par le haut et d'autres moins".
"Nous avons adoptés la méthode de la prise de temps car il ne faut pas se précipiter dans le contexte actuel".
"Nous sommes entrain de fusionner avec les Abn-amro. Nos clients sont confiants car ils ont l'expérience de la bourse et de son évolution".
"Il y a toujours de la création de richesse mais il y a une accalmie dans les transactions". :
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Le PDG du carrossier italien du même nom a été tué ce jeudi matin dans un accident de la route. L'industriel, âgé de 51 ans, se rendait en scooter à son bureau dans la banlieue de Turin, lorsqu'une voiture lui a coupé la route.
Selon la reppubblica.it, Andrea Pininfarina serait mort sur le coup.
Celui qui était engagé dans différentes associations patronales, appartenait à la troisième génération de la célèbre famille turinoise. C'est son grand-père, Giovanni, qui avait créé la carrosserie en 1930. Et son père, Sergio qui en avait fait la marque mondiale de design automobile.
Pininfarina, récemment en difficulté financière, avait obtenu le soutien de Vincent Bolloré dans son plan de relance en avril dernier. Peu après l'annonce de sa mort, le titre Pininfarina a été réservé à la hausse après une pré-ouverture en hausse de plus de 10%.
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