Les Etats-Unis ouvrent une brèche dans le système financier du petit état alpin.
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Selon le quotidien espagnol Público, le Liechtenstein a signé lundi, dans sa capitale Vaduz, un accord avec les autorités américaines. Cette signature amorce une coopération dans les enquêtes sur les fraudes fiscales des corporations et ressortissants venus d’outre-atlantique.
À partir de 2010, entrée en vigueur de cet accord, les banques du Liechtenstein devront remettre au "Fisc" américain certains renseignements sur leurs clients. Plusieurs conditions devront être respectées, notamment, les informations bancaires seront dévoilées uniquement si une investigation est déjà ouverte aux États-Unis sur la personne en question.
Le Liechtenstein, à l’instar de la Suisse, ne considère pas que l'évasion fiscale soit un crime au même titre que la fraude, contrairement aux États-Unis. Le New York Times explique que le micro-État, avec Andorre et Monaco, fait partie des 3 États européens mentionnés par la liste noire de l'OCDE. Celle-ci pointe du doigt les paradis fiscaux non-coopératifs, vers lesquels s’échappent les capitaux des grandes fortunes.
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La Nasa renégocie son contrat à la hausse avec l'agence spatiale Russe sur le programme Soyouz, pour un montant de 141 millions de dollars.
L'agence spatiale américaine augmente les crédits sur les services alloués à ses futurs astronautes qui seront à bord des capsules Soyouz en 2011.
Selon Market Watch, le budget supplémentaire porte sur l'entrainement et la préparation de son équipage, le programme de sauvetage et les missions d'atterrissages sur des vols longue-durée, ceci jusqu'à l'été 2012.
L'extension intervient au moment où la Nasa doit remplir ses obligations avec ses partenaires internationaux sur le transport vers la station spatiale internationale, explique le site TG Daily.
Le mois dernier, le Congrès américain avait déjà voté une exemption de fonds publics qui permet à la Nasa d'acheter des places à bord des engins russes. En attendant, la Nasa peut garder la tête dans les étoiles et rêver au prochain voyage à bord du tandem Orion-Arès dès 2015.
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“OROLIA est rentrée en bourse pour trouver les moyens de financement de notre croissance externe. On a souhaité pouvoir agréger autour d’OROLIA des acteurs au niveau mondial, pour servir nos clients au plus près.”
“On agit sur un marché qui fait 200 à 210 millions d’euros de chiffre d’affaires au niveau mondial, c’est un marché de niche sur lequel on pèse déjà 30 millions d’euros, soit 15 % du marché mondial (...) on a fait 50 % de croissance depuis 2003 en moyenne, grâce à nos acquisitions.”
“On a un structure financière saine (...) on a de quoi réaliser des acquisitions de petite taille (...) pour les acquisitions de plus grande taille (...) la dette sera plus chère, il faudra être d’autant plus sélectif sur les acquisitions.”
“Nos grands secteurs de marché sont: le spatial et la navigation, la défense et la sécurité, et les télécoms et le broadcast (...) pour le premier: nos clients avérés sont Galileo, Kompass en Chine, et IRNSS en Inde (...) pour la sécurité, on retrouve la sécurité civile, les transactions financières (...) le dernier est la télédiffusion numérique terrestre.”
“Les deux concurrents américains sont Symetricom et Frequency Electronics, côtées tout deux au Nasdaq (...) Symetricom pèse deux fois notre taille, et Frequency Electronics est un peu près de notre taille (...) un rapprochement n’est pas exclu (...) on peut avoir encore des acquisitions dans ce domaine.”
“Notre challenge principal (...) c’est d’élargir la gamme des produits pour avoir le meilleur retour sur investissement (...) c’est pour cela que nous faisons beaucoup d’efforts R&D (...) on a une part service extrêmement réduite.”
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Le gouvernement américain annonce un plan d’aide d’urgence au géant bancaire américain Citigroup.
Face aux nouvelles difficultés financières du groupe, le Trésor américain et le régulateur bancaire FDIC (Federal Deposit Insurance Group) ont injecté des produits financiers complexes à hauteur de 306 milliards d’euros dans les tiroirs caisse de la banque.
En échange, les autorités américaines bénéficieraient d’une participation au capital de la société de 20 milliards de dollars selon le New York Times. Citigroup émettrait quant à lui 7 milliards de dollars d’actions préférentielles vers les régulateurs.
Grande victime de la crise financière, Citigroup avait déjà obtenu 25 milliards de dollars du plan de sauvetage Paulson. Conséquence d’une action qui avait chuté de 60 %, la compagnie annonçait en début de semaine dernière 52 000 suppressions de postes dans le monde d’après Timesonline.
Dans un système financier en crise, les autorités américaines misent sur la prudence. En attendant, le “supermarché” de la finance mondiale tente tant bien que mal de récupérer la confiance des marchés.
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Les “Big Three” de Détroit réclament une nouvelle rallonge de 25 milliards de dollars au Congrès Américain, après l’octroi d’une aide du même montant début septembre.
Au moment où les trois fabricants automobiles annoncent un dernier trimestre 2008 très difficile, s'agrège aussi la crise financière.
Les autorités américaines en place ont pourtant gelé les crédits en direction des trois constructeurs selon BBC News. Le gouvernement refuse d’utiliser une partie des 700 milliards de dollars prévus dans le plan de relance américain, malgré la sonnette d’alarme des fabricants sur les conséquences directes d’une faillite. Trois millions d’emplois au total seraient menacés, rapporte CBS News. Plus grave, le PIB américain perdrait 10 %.
Les constructeurs sont pointés du doigt. Des critiques ont récemment émergé sur une gestion et un management dépassé, en particulier chez General Motors.
Pour CBS News, l’issue viendra de la future administration démocrate. Celle-ci a déjà inscrit en tête de ces priorités économiques un plan structurel à long terme en faveur du secteur automobile américain.
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“L’IMPI est un master spécialisé qui dépend de Bordeaux Management School et qui a à la fois la particularité de former des gestionnaires de patrimoine, et des experts en immobilier.”
“Concernant les métiers de l’immobilier, on assiste depuis 93/94 à une spécialisation de plus en plus poussée des métiers de l’immobilier et notamment une professionnalisation.”
“On assiste à l’émergence de nouveaux métiers (...) l’expertise immobilière a accru sa technicité (...) et puis l’apparition d’un nouveau métier, l’asset management immobilier.”
“On a eu un retournement du cycle immobilier dès 2006/2007 aux Etats-Unis, et c’est donc le retournement du prix de l’immobilier résidentiel aux Etats-Unis qui est la cause de l’éclatement immobilier.”
“Cette crise qui a commencé par l’immobilier, elle s’est propagée très vite à la finance par les actifs toxiques.”
“Les agences de notation sont très gravement responsables de la situation.”
John Holtzclaw: “The SIERRA CLUB is expanding its vision: the primary thing was global warming, energy was an issue, air quality (...)”.
“The transportation committee interest is getting more people into walking, bycicling, public trains (...)”.
“The intention of getting in Sierra Club is to put focuse more in transportation (..): how we build our city.”
Cynthia Wentworth: “You have an organization in France (...) they have the same goal of the SIERRA CLUB: the Fédération Nationale des Associations des Usagers de transport”.
“ Give incentives to take people the train (...) the way Jean-Louis Borloo is doing”.
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