Il s'agit du plus fort déclin depuis 1999. Les exportations chinoises ont reculé de -2,8% en un an. En même temps, les importations diminuent de -21,3% sur l'année; c'est le signe d'un ralentissement économique intérieur.
C'est un des piliers de l'économie chinoise. Pourtant, pour le deuxième mois consécutif après novembre, les exportations enregistrent une chute de -3,3% pour s'élever à 111,2 milliards de dollars. Les importations ne font pas mieux: elles fléchissent de -3,6% à 72,2 milliards de dollars, annonce China Daily.
Confronté à la crise mondiale, la Chine a vu ses premières fermetures d'usines dès la fin octobre 2008. Dès lors, les exportations de la quatrième économie mondiale affichaient ses premiers signes de faiblesse. Pour ajouter aux difficultés des exportateurs, le Yuan a été surévalué par rapport à la devise américaine (1Yen=0,011$). Cela a pénalisé les sociétés qui vendent en dollars et paient leurs salaires en monnaie locale, détaille The Associated Press.
Du côté des importations, la chute s'expliquerait en grande partie par la baisse du prix du pétrole et des matières premières. La demande interne n'est pas en reste: les ventes de voitures, d'acier, entre autres, ont largement reculé au mois de décembre dernier.
Selon The Associated Press, Beijing avait annoncé au dernier trimestre un plan de relance budgétaire de 4 000 milliards de yuans (455 milliards d'euros) pour booster la consommation chinoise. Le premier ministre, Wen Jiabao, promet d'autres mesures d'ici à l'horizon 2010.
Même si les experts de JP Morgan prédisent une croissance négative en 2009, la Chine reste un partenaire privilégié de l'Europe et des États-Unis. En 2008, les échanges bilatéraux entre l'Europe et la Chine atteignaient 425,5 milliards de dollars, précise China Daily.
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Toyota annonce aujourd'hui des ventes en chute libre de 37 % sur le mois de décembre aux États-Unis, une baisse record sur les 25 dernières années
Toyota fait pire que ses deux rivaux touchés par la crise, General Motors et Ford, qui ont vu leurs ventes plonger respectivement de 32 % et 31 % en décembre dernier.
Le constructeur japonais annonce en parallèle une diminution de ses ventes au Japon de 18 % sur la fin de l'année 2008. Celle-ci l'obligerait à stopper la production de 12 de ses entreprises nippones d'ici à Mars 2009, une première depuis 1993 annonce BBC News.
D'après le Guardian, Toyota réalise 40 % de son chiffre d'affaires Outre-Atlantique. Or, le Yen fort (1Yen=0,01$) renforce le coût du prix de l'automobile, au moment où la crise plombe déjà le portefeuille des consommateurs américains.
Au final, les prévisions semblent moroses: la firme annonce une baisse de 7,4 % de ses ventes sur l'année 2008 et prévoit une perte opérationnelle de 1,22 milliards d'euros l'année prochaine. Ce serait une première dans son histoire.
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Crise des subprimes, faillite de grandes banques américaines, places boursières en panique, plans de sauvetages en tous genres, nationalisations partielles...En 2008, l'actualité de la crise a monopolisé les gros titres des journaux et des médias. Elle a surtout obligé les États à sortir de leurs tiroirs-caisses des sommes astronomiques pour échapper à la récession.
1) 500 milliards de livres: c'est l'argent que le gouvernement de Gordon Brown a déboursé pour sauver le système bancaire anglo-saxon, qui incluait une nationalisation partielle de Lloyds TSB, HBOS et Royal Bank of Scotland (RBS).
2) 20 milliards de livres représente l'argent des contribuables anglo-saxons directement reversé dans les coffres de La RBS, presque la moitié des revenus des cinq patrons des cinq principales banques anglaises (50 milliards de livres).
3) 2,5 millions de livres est la part que la banque Llodys TSB, a dépensé pour sa soirée de Noël, tandis que les ménages participaient au plan de sauvetage à hauteur de 5,5 milliards de livres.
Du côté des États-Unis, CNN dresse un tableau chiffré:
4) 700 milliards de dollars: c'est le budget prévu par le Plan Paulson pour secourir les banques américaines.
5)168 milliards de dollars: le 13 février, Georges Bush proposait seulement 1/7 du "New Deal" du nouveau président Obama.
6) 777 points: Le chiffre 7 ne porte pas toujours bonheur. Après l'annonce du plan Paulson, le Dow Jones plonge de 777 points, sa plus forte baisse jamais réalisée en une journée.
7) 2,9 milliards de dollars est le chèque qu'a encaissé le célèbre manager et milliardaire de Hedge Funds, George Soros. Les 2,9 milliards auraient servi à annuler les dettes de 300 000 américains.
/8) 52 000 dollars représente le cash perdu chaque minute par le géant automobile General Motors, soit 74 millions de dollars dans une seule journée.
Money Control retient quant à elle deux statistiques globales:
9) En octobre 2008, les banques centrales s'accordent sur une baisse coordonnée de leurs taux d'intérêts directeurs: de 3,75 % à 3,50 % pour la FED, à 1,50 % pour la BCE et à 0,1 % pour la Banque du Japon.
10) 1 800 milliards de dollars: il s'agit de l'addition finale de la crise. soit un peu près le double du PIB de l'ensemble des pays d'Afrique en 2007 (817,5 milliards de dollars) et à leurs dettes cumulées de 256,2 millions de dollars.
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“Cafpi est le courtier le plus ancien créateur de métiers de courtiers voici 38 ans. Nous avons aujourd’hui plus de 2 000 collaborateurs et 125 agences. Nous pratiquons le courtage en prêt immobilier. Nous travaillons avec un ensemble de banques et nous traitons avec les particuliers dans le cadre de l’achat de résidences principales.”
“Il n’y a pas une stratégie, il y a l’opportunité de prendre ce qu’il y a de meilleure dans le marché à un instant t: c’est la vocation de courtier.”
“Le train de l’immobilier fait quinze villes avec l’ensemble des partenaires bancaires, agences immobilières, promoteurs. Il fédère l’ensemble de la profession. Ce train est orienté vers les professionnels et les particuliers.”
“Le placement immobilier reste un placement sain dans sa gestion patrimoniale (...) c’est un acte qui pèse 1/3 de l’endettement des ménages; l’ensemble de nos partenaires y intègre le coût du voyage.”
“Le courtier a une approche de prestataire de services (...) on va choisir le meilleur taux, la meilleure durée, la meilleure assurance. On va choisir aussi les garanties de reventes.”
“Les frais de dossiers représentent globalement 1 % du montant du prêt emprunté (...) Sur un prêt de 150 000 euros, on fait gagner à un client 10 000 euros de coûts de crédits.”
“La clientèle principale est le primo-accédants. Ils ont en moyenne 39 000 euros de revenus."
“On a lancé le crédit pour tous (...) il existe des besoins de financement parallèles complémentaires à l’économie pure de l’acquisition.”
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À situation désespérée, mesure désespérée
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Selon le New York Times, la Réserve Fédérale américaine annonçait hier une réduction record de ses taux d’intérêts, de 0 à 0,25%. Afin d’enrayer la récession économique des Etats-Unis, elle a déclaré qu’elle injecterait, au moyen de nouveaux programmes de prêt, de vastes sommes d’argent, à destination des business et des particuliers.
D’après le Los Angeles Times, l’institution de Ben Bernanke aurait entrepris des mesures draconiennes : une révision de ses taux à la baisse, qui n’avait pas été si brutale depuis une cinquantaine d’année, et des promesses d’investissements dignes d’une banque commerciale.
La Fed se serait en effet engagée à racheter les prêts hypothécaires, les bonds du trésor à long terme, les dettes des entreprises et même les crédits accordés aux consommateurs. Elle a également déclaré être prête à imprimer autant de monnaie que nécessaire pour stimuler l’économie de son pays.
L’annonce de ces dispositions et le soutien du président Obama quant aux décisions de la Réserve Fédérale ont d’ores et déjà porté leurs fruits : hier à l’heure de la clôture, le Dow Jones enregistrait + 4, 31 % et le Nasdaq +5,19%.
Attention cependant aux réjouissances prématurées, cette baisse des taux pourrait bien entraîner une hausse des prix des biens et services, et le système de planche à billets mener à une inflation de la devise, ô combien indésirable.
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Risc Group, leader européen des services informatiques personnalisés, annonce l'inauguration de son nouveau Centre de Contacts Clients (CCC) près d'Orléans. Le Centre a pour mission de recevoir les appels téléphoniques des clients européens et de réaliser les campagnes d'appels téléphoniques de prospection commerciale du Groupe.
Risc Group accueille déjà dans ses nouveaux locaux 43 personnes en charge de la hot line technique de premier et second niveaux pour les solutions Risc Group Inbox, et les appels de premier niveau pour le pôle Risc Group IT Solutions. 30 collaborateurs ont été recrutés pour assurer la prospection commerciale. Au total, le Call Center regroupe 75 personnes et prévoit le recrutement de nombreux collaborateurs sur le premier semestre 2009.
Jusqu'à présent, Risc Group confiait ses centres d'appels à des entreprises spécialisées. Ces centres souffraient d'un important turnover, qui ne garantissait pas la qualité constante du service. Selon Charles-Eric Lemaignen, Président de l'agglomération d'Orléans Val de Loire, Risc Group a la volonté de participer à l'économie locale, et ce malgré la crise économique.
Le Call Center d'Ormes centralisera la relocation client pour l'ensemble du réseau européen du Groupe: 32 bureaux répartis dans sept pays.
Pour l'interview vidéo de la société Risc Group effectuée en 2007, merci de cliquez ici: Risc Group
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Récession, monnaie faible, et dette plus risquée que McDonald's...Qui dit mieux ?
La situation économique du Royaume-Uni est à l'image du cours de la Livre sterling et de l'état de sa dette. Les indicateurs sont dans le rouge. Plus grave, il devient plus risqué d'acheter la dette de l'État britannique que d'acheter celle de McDonald's, précise The Independent.
La prime d'assurance pour se couvrir d'un risque de défaut sur une dette de 10 millions de Livres émise par la couronne britannique a grimpé de £30 000 à £120 000, alors que celle-ci ne représente que £77 000 pour le géant américain McDonald's.
Une prime qui reflète les craintes suscitées par l'action du gouvernement de Gordon Brown. Ce dernier a opéré un plan de soutien massif vers le secteur bancaire à coup de milliards et de nationalisations partielles d'établissements bancaires.
L'entrée en récession économique de la Grande-Bretagne n'arrange rien à la situation. Selon The Evening Standard, le ralentissement serait même plus sérieux que celui prévu aux États-Unis. La Livre sterling a atteint son plus bas niveau historique face au dollar depuis deux ans et demi (1£=1,48$); elle s'échange à seulement 1,14€ sur le marché des changes.
La Banque d'Angleterre avait baissé ses taux d'intérêt le mois dernier de 5 % à 2 % pour résister à la crise et contourner la déflation. Mais cela entraîne surtout la devise britannique vers le fond.
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Ancien Polytechnicien et Télécom Paris, Ludovic Dubost est un habitué de l’univers internet. Après un premier site en 1996 et une expérience américaine à la Silicon Valley, le jeune ingénieur se lance dans l’aventure web en France et lance il y a quatre ans sa société, XWIKI.
XWIKI est un éditeur de solutions professionnelles collaboratives à destination des entreprises. Dans l’esprit du célèbre Wikipédia, Ludovic Dubost utilise son propre logiciel et mise sur l’open source, un moyen précise-t-il, de faire du “bouche à oreille” et d’être reconnu comme une véritable plate-forme de services à destination de tous les acteurs économiques.
Aujourd’hui, la notoriété de XWIKI n’est plus à refaire: avec une équipe qui regroupe spécialistes et passionnés de l’autre bout du monde, la start-up cumule 1 million d'euros de chiffre d’affaires et regroupe une centaine de clients en Europe et dans le monde, dont plusieurs grands groupes: AFP, Total ou encore EMC aux États-Unis.
Grâce à ce réseau, la société présente une structure financière solide. L'entreprise bénéficie aussi de subventions publiques et tire profit des projets de recherches avec l'ANR (Agence Nationale de la Recherche) ou dans le cadre du pôle de compétitivité systématique avec Nuxeo. XWIKI mène donc bien son affaire et cherche à “stabiliser l’entreprise’ dans un contexte difficile de crise économique.
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“Quelle Energie est un site internet qui aide les propriétaires de maison à réduire leurs factures: d'électricité, de chauffage...”
“Le conseil est gratuit (...) on fonctionne comme les comparateurs de produits (...) les installateurs nous payent pour les clients qu’on leur envoie (...) On utilise la méthode 3CL qui est agrée par l’Ademe.”
“On construit des partenariats avec des sociétés d’installations (...) on dit à nos internautes quelles sont les normes de qualité dans le secteur, et sur quels points ils doivent être vigilants pour vérifier la compétence des installateurs.”
“Les deux compétences fondatrices de la société sont : la partie technique, (...) et la partie énergie.”
“Si on se focalise sur l’aspect énergétique, on peut agir sur deux axes: l’axe à privilégier est de travailler sur l’enveloppe du bâtiment (...) puis, on peut utiliser les systèmes d’énergies renouvelables.”
“Les lois les plus impactantes vont être celles du bâtiment neuf (...) on va devoir apprendre en France à construire des maisons à très hautes performances énergétiques (...) dans le domaine de la rénovation, l’approche privilégiée est une approche de pas à pas.”
“Certaines aides vont être diminuées ou être supprimées; elles vont être remplacées par d’autres aides (...) un prêt à taux zéro pour une rénovation énergétique globale de la maison.”
“On va se poser la question de levée de fonds (...) plutôt des business angels.”
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“L’évolution des métiers suit celle de l’économie. Il vaut mieux se positionner sur des secteurs qui vont connaître une forte croissance, les besoins (...) les marchés ne sont pas les mêmes qu’il y a vingt et trente ans.”
“Première évolution: l’économie est beaucoup plus mondialisée (...) conséquence (...) les besoins dans le secteur des transports et de la logistique se font plus importants.”
“Deuxième évolution: la concurrence économique est de plus en plus vive, cela nécessite des forces de vente de plus en plus affûtées, et notamment dans la grande distribution, les banques, les assurances, ou la vente.”
“La troisième évolution: les technologies évoluent à très grande vitesse, cela continuera de favoriser les emplois très qualifiés, comme ceux d’informaticiens, d’ingénieurs techniques et tous les métiers de la maintenance informatique.”
“Quatrième évolution: le développement durable; de nombreux métiers traditionnels devront s’y adapter (...) le BTP par exemple (...) j’y inclurais la notion d’énergie (...) le métier d’ouvrier sera particulièrement recherché.”
“Cinquième évolution: le vieillissement des populations qui obligent à avoir plus d’accompagnement à la personne (...) des métiers comme aides à domicile, aides-soignantes, ou éducateurs spécialisés devraient connaître un boom.”
“Sixième constatation: l’augmentation du temps libre (...) qui favorise les métiers liés au tourisme, à l'hôtellerie, à la restauration, aux loisirs ou encore à l’univers des arts et spectacles.”
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