Lundi, le New-York Times annonce l’hypothèque de son siège de Manhattan pour 225 millions de dollars.
Times Company, groupe de presse du New-York Times, a chargé la société immobilière Cushman & Wakefield de se charger du financement de l'opération, soit sous la forme de crédit-bail, soit sous la forme d’une hypothèque.
Le Groupe, qui possède 58 % de la tour située sur la huitième avenue à New-York, tente de faire face aux difficultés financières de sa société. Celle-ci est victime d’une crise de liquidités, due à un resserrement du marché du crédit et à une baisse des bénéfices sur le marché publicitaire. D’après le site d’information Bloomberg, le New-York Times serait tributaire de deux crédits permanents d’un plafond de 400 millions de dollars, dont l’un expire en mai.
La décision intervient suite aux signaux de plusieurs agences de notations et d’analystes. Ces derniers annonçaient que la vente, ou l’émission d’ emprunts en échange d’actifs seraient le meilleur moyen d’éviter une faillite financière du journal.
Pour autant, le quotidien new-yorkais n’est pas le seul à être pris dans la spirale infernale de la crise “Media”. Selon CNN Money, The Tribune Company, propriétaire de 23 stations de télévisions et de douze journaux, présente les mêmes symptômes avec une dette de 13 milliards de dollars. L’effet domino va-t-il se poursuivre...?
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Ancien Polytechnicien et Télécom Paris, Ludovic Dubost est un habitué de l’univers internet. Après un premier site en 1996 et une expérience américaine à la Silicon Valley, le jeune ingénieur se lance dans l’aventure web en France et lance il y a quatre ans sa société, XWIKI.
XWIKI est un éditeur de solutions professionnelles collaboratives à destination des entreprises. Dans l’esprit du célèbre Wikipédia, Ludovic Dubost utilise son propre logiciel et mise sur l’open source, un moyen précise-t-il, de faire du “bouche à oreille” et d’être reconnu comme une véritable plate-forme de services à destination de tous les acteurs économiques.
Aujourd’hui, la notoriété de XWIKI n’est plus à refaire: avec une équipe qui regroupe spécialistes et passionnés de l’autre bout du monde, la start-up cumule 1 million d'euros de chiffre d’affaires et regroupe une centaine de clients en Europe et dans le monde, dont plusieurs grands groupes: AFP, Total ou encore EMC aux États-Unis.
Grâce à ce réseau, la société présente une structure financière solide. L'entreprise bénéficie aussi de subventions publiques et tire profit des projets de recherches avec l'ANR (Agence Nationale de la Recherche) ou dans le cadre du pôle de compétitivité systématique avec Nuxeo. XWIKI mène donc bien son affaire et cherche à “stabiliser l’entreprise’ dans un contexte difficile de crise économique.
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Selon une information relayée par l’agence de presse Reuters, Ford aurait l’intention de vendre Volvo pour pallier la crise qui touche le secteur automobile. Alan Mulally, le PDG du groupe américain, évalue les diverses options concernant la marque suédoise, dont la vente pourrait renforcer le bilan de l’entreprise.
Volvo demeure l’unique marque de voitures de luxe encore sous le giron de Ford. En 2007, ce dernier s’était délesté d’Aston Martin, puis en 2008, il cédait Jaguar et Land Rover au groupe indien Tata Motors Ltd. Enfin, il se défaisait, le mois dernier, des 2/3 des 33,4% qu’il possédait au sein du fabricant japonais Mazda.
Les sommes recueillies par ces ventes n’ont vraisemblablement pas sauvé le constructeur américain. Comme ses confrères de Detroit, GM et Chrysler, Ford a déposé une demande d’aide au Congrès pour financer son plan de restructuration : 9 milliards de dollars qui, selon CincoDías.com, lui permettraient d’être rentable dès 2011.
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La Commission Européenne a donné son accord mercredi dernier aux propositions qui visent à durcir l’encadrement des agences de notation.
Hormis la création d’un registre centralisé, les agences seront soumises à des règles très strictes de gestion des conflits d’intérêts, de publicité et de supervision au niveau national. Le Financial Times souligne que ces nouvelles règles pourraient être en application dès l’année prochaine, sous réserve de l’accord du Parlement européen, et des Etats-Membres.
Les agences telles que Moody’s et Standard & Poor’s sont au coeur des critiques. Elles n’ont pas sonné l’alarme sur les titres les plus risqués avant la crise financière. D’après Business Week, ces agences ont publié des notations erronées sur plusieurs marchés.
Bien que plusieurs analystes aient émis quelques réserves sur la responsabilité des agences, le commissaire européen Charlie McCreevy réaffirme aujourd’hui leurs dysfonctionnements internes. Selon le site World News, il souhaite “restaurer la confiance des investisseurs”.
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“OROLIA est rentrée en bourse pour trouver les moyens de financement de notre croissance externe. On a souhaité pouvoir agréger autour d’OROLIA des acteurs au niveau mondial, pour servir nos clients au plus près.”
“On agit sur un marché qui fait 200 à 210 millions d’euros de chiffre d’affaires au niveau mondial, c’est un marché de niche sur lequel on pèse déjà 30 millions d’euros, soit 15 % du marché mondial (...) on a fait 50 % de croissance depuis 2003 en moyenne, grâce à nos acquisitions.”
“On a un structure financière saine (...) on a de quoi réaliser des acquisitions de petite taille (...) pour les acquisitions de plus grande taille (...) la dette sera plus chère, il faudra être d’autant plus sélectif sur les acquisitions.”
“Nos grands secteurs de marché sont: le spatial et la navigation, la défense et la sécurité, et les télécoms et le broadcast (...) pour le premier: nos clients avérés sont Galileo, Kompass en Chine, et IRNSS en Inde (...) pour la sécurité, on retrouve la sécurité civile, les transactions financières (...) le dernier est la télédiffusion numérique terrestre.”
“Les deux concurrents américains sont Symetricom et Frequency Electronics, côtées tout deux au Nasdaq (...) Symetricom pèse deux fois notre taille, et Frequency Electronics est un peu près de notre taille (...) un rapprochement n’est pas exclu (...) on peut avoir encore des acquisitions dans ce domaine.”
“Notre challenge principal (...) c’est d’élargir la gamme des produits pour avoir le meilleur retour sur investissement (...) c’est pour cela que nous faisons beaucoup d’efforts R&D (...) on a une part service extrêmement réduite.”
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Timothy Geithner, président de la Réserve Fédérale de New York, est nommé secrétaire d’Etat au Trésor du prochain gouvernement Obama.
Il s’agit de la nomination la plus attendue. A l’âge de 47 ans, Timothy Geithner remplace à la tête du Trésor Henry Paulson, très décrié face à sa gestion de la crise financière.
Timothy Geithner n’est pas arrivé là par hasard. A l’image du nouveau président élu, le démocrate affiche un parcours atypique. "Enfant de la globalisation" précise Reuters, le jeune Geithner passe sa jeunesse entre l’Afrique, l’Inde, le Japon, la Chine et la Thaïlande. C’est d'ailleurs le prisme international qui a influencé la première partie de sa carrière.
Après un Master en économie internationale, Geithner travaille plusieurs années dans l’ombre de Lawrence Summers -ex-secrétaire au Trésor- auquel il succède au sein de plusieurs administrations. Il dirige le département d’Etat au Trésor, et représenté les Etats-Unis au sein du FMI avant de négocier un plan d’aide internationale pour répondre à la crise asiatique en 1998, explique Forbes.
Propulsé en 2003 à la tête de la Réserve Fédérale, Geithner est aux premières loges de la crise. Plus récemment, il organise le rachat de Bear Stears par JP Morgan au printemps dernier, et participe entre autre au plan d’aide de Citigroup, détaille le site Usa Today. Seule ombre au tableau -et pas la moindre- le refus du sauvetage de la banque Lehman Brothers, détonateur du marasme financier actuel.
Pour autant, les marchés restent très confiants. D’après Usa Today, Geithner reste l’homme de la situation face aux challenges économiques urgents auxquels devra faire face la prochaine administration au pouvoir.
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Le gouvernement américain annonce un plan d’aide d’urgence au géant bancaire américain Citigroup.
Face aux nouvelles difficultés financières du groupe, le Trésor américain et le régulateur bancaire FDIC (Federal Deposit Insurance Group) ont injecté des produits financiers complexes à hauteur de 306 milliards d’euros dans les tiroirs caisse de la banque.
En échange, les autorités américaines bénéficieraient d’une participation au capital de la société de 20 milliards de dollars selon le New York Times. Citigroup émettrait quant à lui 7 milliards de dollars d’actions préférentielles vers les régulateurs.
Grande victime de la crise financière, Citigroup avait déjà obtenu 25 milliards de dollars du plan de sauvetage Paulson. Conséquence d’une action qui avait chuté de 60 %, la compagnie annonçait en début de semaine dernière 52 000 suppressions de postes dans le monde d’après Timesonline.
Dans un système financier en crise, les autorités américaines misent sur la prudence. En attendant, le “supermarché” de la finance mondiale tente tant bien que mal de récupérer la confiance des marchés.
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Les “Big Three” de Détroit réclament une nouvelle rallonge de 25 milliards de dollars au Congrès Américain, après l’octroi d’une aide du même montant début septembre.
Au moment où les trois fabricants automobiles annoncent un dernier trimestre 2008 très difficile, s'agrège aussi la crise financière.
Les autorités américaines en place ont pourtant gelé les crédits en direction des trois constructeurs selon BBC News. Le gouvernement refuse d’utiliser une partie des 700 milliards de dollars prévus dans le plan de relance américain, malgré la sonnette d’alarme des fabricants sur les conséquences directes d’une faillite. Trois millions d’emplois au total seraient menacés, rapporte CBS News. Plus grave, le PIB américain perdrait 10 %.
Les constructeurs sont pointés du doigt. Des critiques ont récemment émergé sur une gestion et un management dépassé, en particulier chez General Motors.
Pour CBS News, l’issue viendra de la future administration démocrate. Celle-ci a déjà inscrit en tête de ces priorités économiques un plan structurel à long terme en faveur du secteur automobile américain.
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“On a crée la société en 2002, qui n’était pas une période très favorable pour lancer une activité de capital-risque.”
“La levée de fonds fait partie de l’activité la plus délicate, car les clients sont des investisseurs institutionnels qui eux sont touchés sur d’autres cases d’actifs (...) ils sont plutôt en mode attente.”
“On gère en fait 55 millions d’euros et là on cherche 100 millions d’euros. On a collecté pour l’instant 25 % de ce que l’on recherche (...) La moyenne actuelle pour gérer un fonds est de 14 mois.”
“Il y a un premier objectif à 50, car c’est un peu le minimum pour élaborer une stratégie (...) à partir de là, on commencera à investir, en même temps on complétera le fonds pour obtenir les 100 à la fin.”
“On a un première approche qui est d’investir de façon localisé (...) une équipe dédiée aux technologies logicielles.”
“On a trois quarts de notre portefeuille en France, et un quart à l’étranger.”
“On a fait une quinzaine de deals depuis 2002 (...) trois dans un mode perdant.”
“Pour l’instant les sociétés n’ont pas souffert (...) ensuite, on est préoccupé par la crise (...) c’est vrai que sur des investissements à long terme, on va faire quelques arbitrages.”
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Le PIB allemand recule de 0,5 % au troisième trimestre, alors que les prévisions annonçaient une baisse de la croissance de seulement 0,1 %.
C’est la première fois en cinq ans que l’Allemagne montre des signes de faiblesses. Selon Bloomberg, le pays entre en pleine récession économique après deux baisses consécutives de points de croissance de 0,4 % au deuxième trimestre, et de 0,5 % au troisième trimestre 2008.
Déjà au fait de la question, un groupe d’experts allemands avaient déjà relevé avant la crise les signes avant-coureurs d’une diminution de l’activité, et des conséquences directes sur l’emploi. D'après le Guardian, Ces “five wise men” pointent même du doigt le catalogue de mesures prévues par le gouvernement d’Angela Merkel, parmi lesquelles 12 milliards d’euros d’allègements et d’incitations fiscales en faveur des entreprises.
Ces derniers chiffres confirment la panne industrielle d’Outre-Rhin apparue dès le début de l'année, surtout dans le secteur de l’industrie automobile. En attendant, la population semble garder la tête froide et reste confiante dans une économie bâtit sur des fondamentaux économiques solides.
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