La crise économique et financière a eu l'effet d'un véritable raz-de-marée sur le marché immobilier. Ce dernier, sinistré, se reconstruit pierre après pierre avec de nouveaux acteurs et de nouveaux comportements d'achat.
Sandrine Allonier, responsable des études économiques chez Meilleurtaux.com, fait le point sur ces nouveautés et donne ses prévisions pour l'année 2010.
Elle fait état d'un changement notable du profil des emprunteurs: "Ce sont les cadres, les secondo-accédants, bref, les plus aisés qui reviennent sur le marché". Mais malgré l'important effet de levier actuellement dû à la baisse sensible des taux d'intérêt, les acheteurs restent prudents.
Sandrine Allonier ne se montre que peu optimiste pour une reprise en 2010 à cause notamment de la persistance d'un niveau de chômage élevé et un moral des ménages en berne.
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Jean-Michel Royo est un banquier bâtisseur, engagé auprès des collectivités et passionné par le développement local. "Un monde extraordinaire", explique-t-il.
Pourtant, étudiant, le tout récent Directeur commercial du Crédit Mutuel Arkéa se voyait plutôt trader sur les marchés financiers. Mais Jean-Michel Royo va connaître un véritable coup de foudre lors d'un stage à la Caisse des dépôts. L'idylle aura finalement duré 20 ans.
"On ne quitte pas facilement quelqu'un qu'on a fortement aimé", glisse celui qui s'apprête à relever un nouveau défi, toujours aux côtés des collectivités.
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Selon une étude parue dans la Tribune, certaines banques peuvent proposer des tarifs dix fois supérieurs à leurs concurrentes pour les mêmes services. Notre expert Thomas Blard plonge ici dans l'univers pour le moins opaque des frais bancaires et tente de décrypter les raisons d'une telle volatilité des prix entre établissements.
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"Le plus gros de la crise est derrière nous", assure Nicolas Simon du Crédit Agricole Asset Management. Il est vrai que le secteur immobilier a subi de plein fouet le contre-coup de la crise financière en 2009.
Si tous les problèmes ne semblent pas encore réglés pour autant, Nicolas Simon perçoit néanmoins quelques opportunités à saisir aussi bien pour les particuliers que pour les acteurs institutionnels.
Pour lui, 2010 sonne aussi comme l'année du rapprochement entre sa banque et la division gestion d'actifs de la Société Générale. "Pour être bien armé lors de la reprise", s'entousiasme-t-il.
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Change to Win Investments Group demande le licenciement de son PDG Kenneth Lewis
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Des “irrégularités” dans l'acquisition de la banque d'investissement Merrill Lynch. C'est la raison pour laquelle CtW Investments demande l'éviction de Kenneth Lewis par le conseil d'administration de la Bank of America (BoA).
Selon the International Herald Tribune, on lui reproche de n'avoir pas divulgué à temps l'ampleur du déficit de la banque et d'avoir poursuivi l'acquisition tout en connaissant les pertes de celle-ci. Il aurait également permis que 3,6 milliards de dollars de bonus soient reversés aux employés.
D'après The Business Insider, la BoA enquête notamment sur la présumée “disparition” récente de 15 milliards de dollars et les anomalies recueillies dans les livres de compte de Merrill Lynch.
Selon l'agence Associated Press, la firme activiste d'investissement aurait adressé une lettre au conseil d'administration de la BoA. Le courrier stipule que si Ken Lewis n'est pas licencié, elle s'emploiera à convaincre les actionnaires de s'opposer à la réélection annuelle du PDG en avril.
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Un an après l'exposition automobile de New Delhi en janvier 2008, le Salon de Genève dévoile la toute nouvelle automobile issue des chaînes de production du constructeur indien, la Nano. Le groupe du milliardaire Ratan Tata mettra sur le marché la voiture la moins chère au monde, à un prix de départ fixé à 100 000 roupies, soit 1 948 dollars.
Sortie de crise?
Une automobile au prix d'un lecteur CD sur une Lexus de luxe...Tata Motors rend le rêve accessible. Le troisième constructeur automobile de la planète lance le 23 mars prochain un modèle unique de voiture. La Nano, appelée la "voiture du peuple" en Inde, s'inscrit dans une stratégie de relance sur un segment bon-marché déclare le Financial Times.
Derrière la vitrine médiatique, Tata Motors compte relancer la machine à faire du cash. D'après Financial Times, les ventes du groupe ont chuté de 34,4 % sur un an.
Au regard de la gangrène qui paralyse le secteur automobile, les experts émettent des avis partagés sur la reconstitution de la fortune de Tata. Les banques privées sont frileuses à l'idée de soutenir un plan de financement. Selon The Hindu Bsuiness Line, le contrat d'exclusivité du groupe avec la Banque d'Etat Indienne explique en partie cette attitude.
Pour autant, les chiffres redonnent espoir aux cols blancs de la firme indienne. India Times annonce un rebonds de l'action de 2,6 % sur la journée du jeudi, suite aux déclarations faites par Tata Motors. Les cadres de Tata groupe estiment qu'il s'agit "du produit idéal" en période de crise.
Background
La Nano revient de loin. La voiture devait sortir des usines de Singur, situées dans la province indienne du Ouest Bengal, il y a déjà plus de six mois. Suite à des émeutes motivées par des considérations environnementales, Tata a du délocaliser son unité de production aux abords de Calcutta.
L'opération a coûté 350 millions de dollars souligne le site Times on line. La capacité de production du groupe se trouve réduite à 3 000 Nanos par mois, alors que la firme prévoyait 20 833 voitures sur son carnet de commandes.
Les concurrents en profiteraient-ils pour mettre la main à la poche? Selon Indian Express, Bajaj Auto, une marque locale indienne, pourrait produire une voiture à un prix de 2 500 dollars, avec l'aide de Nissan et Renault. Le compte à rebours est lancé.
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Le groupe bancaire espagnol a annoncé qu’il rembourserait entièrement les victimes de l’affaire Madoff
1,38 milliard d’euros, c’est la somme que devra débourser la banque hispanique pour rendre à ses clients l’équivalent de leur investissement initial. Selon le quotidien La Nación, celui-ci leur sera remis sous forme d’actions préférentielles. Seul manque à gagner pour les clients : les intérêts, qui ne seront pas compensés.
Expansión.com souligne que l’institution présidée par Emilio Botín est la première à proposer la couverture intégrale des sommes investies dans Optimal Strategic US Equity, un des principaux fonds affecté au niveau mondial par l’arnaque du gérant New Yorkais.
Cette proposition fait suite, d’après Clarín.com, aux plaintes déposées par un particulier argentin et un fonds chilien. Ces derniers mènent une action collective représentant tous les clients ayant investi dans le fonds Optimal.
Santander, une des plus importantes banque d’Europe, avait été touchée par la fraude à hauteur de 2,33 milliards d’euros, selon les chiffres d’ABC.es. Avec cette opération, elle espère redorer son blason et rassurer sa clientèle.
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Crise des subprimes, faillite de grandes banques américaines, places boursières en panique, plans de sauvetages en tous genres, nationalisations partielles...En 2008, l'actualité de la crise a monopolisé les gros titres des journaux et des médias. Elle a surtout obligé les États à sortir de leurs tiroirs-caisses des sommes astronomiques pour échapper à la récession.
1) 500 milliards de livres: c'est l'argent que le gouvernement de Gordon Brown a déboursé pour sauver le système bancaire anglo-saxon, qui incluait une nationalisation partielle de Lloyds TSB, HBOS et Royal Bank of Scotland (RBS).
2) 20 milliards de livres représente l'argent des contribuables anglo-saxons directement reversé dans les coffres de La RBS, presque la moitié des revenus des cinq patrons des cinq principales banques anglaises (50 milliards de livres).
3) 2,5 millions de livres est la part que la banque Llodys TSB, a dépensé pour sa soirée de Noël, tandis que les ménages participaient au plan de sauvetage à hauteur de 5,5 milliards de livres.
Du côté des États-Unis, CNN dresse un tableau chiffré:
4) 700 milliards de dollars: c'est le budget prévu par le Plan Paulson pour secourir les banques américaines.
5)168 milliards de dollars: le 13 février, Georges Bush proposait seulement 1/7 du "New Deal" du nouveau président Obama.
6) 777 points: Le chiffre 7 ne porte pas toujours bonheur. Après l'annonce du plan Paulson, le Dow Jones plonge de 777 points, sa plus forte baisse jamais réalisée en une journée.
7) 2,9 milliards de dollars est le chèque qu'a encaissé le célèbre manager et milliardaire de Hedge Funds, George Soros. Les 2,9 milliards auraient servi à annuler les dettes de 300 000 américains.
/8) 52 000 dollars représente le cash perdu chaque minute par le géant automobile General Motors, soit 74 millions de dollars dans une seule journée.
Money Control retient quant à elle deux statistiques globales:
9) En octobre 2008, les banques centrales s'accordent sur une baisse coordonnée de leurs taux d'intérêts directeurs: de 3,75 % à 3,50 % pour la FED, à 1,50 % pour la BCE et à 0,1 % pour la Banque du Japon.
10) 1 800 milliards de dollars: il s'agit de l'addition finale de la crise. soit un peu près le double du PIB de l'ensemble des pays d'Afrique en 2007 (817,5 milliards de dollars) et à leurs dettes cumulées de 256,2 millions de dollars.
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"Orpi Entreprises est une filiale d'ORPI, le premier réseau immobilier en France avec 1300 points de vente".
"Dans ORPI, qui est spécialisé dans les transactions d’immobilier d’habitation, certains de nos confrères pratiquaient, en plus de l’immobilier traditionnel, l’immobilier de gestion, le syndic et l’immobilier d’entreprise."
"En 2001, certains de nos confrères ont souhaité créer un groupement particulier spécialisé dans cette activité-là. Nous sommes aujourd’hui 24 points de vente répartis en France, dont cinq en région parisienne et trois en région lyonnaise. Ces points de vente s’appuient sur les 1300 agences ORPI traditionnelles."
"Nous ne sommes pas concurrents directs des gros groupes de transaction d’immobilier d’entreprise. Nous sommes plus implantés sur des villes de moyenne importance, comme Nevers ou Châlons-sur-Saône ».
« Quand les grands groupes veulent restructurer une friche industrielle, ils font appel à nous. Nous intervenons sur des bâtiments et locaux de moindre importance, de moyenne surface (…) la crise a donc peu d’incidence sur nous."
"Aujourd’hui, pour acquérir un fond de commerce, le commerçant a besoin d’un apport personnel important (au moins 50% de la valeur de son fond de commerce), il a énormément de mal à s’implanter."
"Les banques ne sont pas intéressées par le commerce."
"En 2009, nous souhaitons nous développer essentiellement sur les zones de 80 000 à 100 000 habitants, plus quelques points de ventes en Île-de-France et éventuellement en région lyonnaise."
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La Banque Centrale du Japon baisse ses taux d'intérêt directeurs à 0,1 % pour éviter une récession prolongée
Le comité de politique monétaire de la Banque a voté aujourd'hui par sept voix contre une la décision de rabaisser ses taux de 0,3 % à 0,1 %.
D'après les informations relayées par le site Forbes, la Banque Centrale prévoit de nouvelles injections de liquidités sur le marché financier pour soutenir les établissements bancaires. Elle prévoit aussi l'achat massif d'effets commerciaux émis par les entreprises pour les aider à se financer. Selon la BOJ (Bank Of Japan), cette dernière mesure permettrait de fournir des crédits supplémentaires aux entreprises menacées d'asphyxie par un tarissement du crédit.
La décision fait écho à la précédente baisse des taux d'intérêts amorcée par la FED (Réserve Fédérale Américaine) mardi dernier, de 0 à 0,25 %. La Banque d'Angleterre avait aussi revue son taux à 2 % souligne The Guardian, son plus bas niveau en plus d' un demi-siècle.
Les prévisions de croissance restent pessimistes. Malgré un léger rebond du PIB de 0,1 % au troisième trimestre, l'office national statistique du Japon anticipe une contraction de la croissance de 0,8 % sur la fin de l'année, précise The Guardian.
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