OROLIA - Jean-Yves Courtois : “L’horloge atomique traversera la crise”
publié par Noémie Lefebvre-Maarek le Mercredi 26 novembre 2008 à 8:00
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“OROLIA est rentrée en bourse pour trouver les moyens de financement de notre croissance externe. On a souhaité pouvoir agréger autour d’OROLIA des acteurs au niveau mondial, pour servir nos clients au plus près.”
“On agit sur un marché qui fait 200 à 210 millions d’euros de chiffre d’affaires au niveau mondial, c’est un marché de niche sur lequel on pèse déjà 30 millions d’euros, soit 15 % du marché mondial (…) on a fait 50 % de croissance depuis 2003 en moyenne, grâce à nos acquisitions.”
“On a un structure financière saine (…) on a de quoi réaliser des acquisitions de petite taille (…) pour les acquisitions de plus grande taille (…) la dette sera plus chère, il faudra être d’autant plus sélectif sur les acquisitions.”
“Nos grands secteurs de marché sont: le spatial et la navigation, la défense et la sécurité, et les télécoms et le broadcast (…) pour le premier: nos clients avérés sont Galileo, Kompass en Chine, et IRNSS en Inde (…) pour la sécurité, on retrouve la sécurité civile, les transactions financières (…) le dernier est la télédiffusion numérique terrestre.”
“Les deux concurrents américains sont Symetricom et Frequency Electronics, côtées tout deux au Nasdaq (…) Symetricom pèse deux fois notre taille, et Frequency Electronics est un peu près de notre taille (…) un rapprochement n’est pas exclu (…) on peut avoir encore des acquisitions dans ce domaine.”
“Notre challenge principal (…) c’est d’élargir la gamme des produits pour avoir le meilleur retour sur investissement (…) c’est pour cela que nous faisons beaucoup d’efforts R&D (…) on a une part service extrêmement réduite.”











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