Ex-investisseur d’EverBee Networks, Philippe Rechsteiner reprend le flambeau de la start-up en 2007 dans un vent nouveau de réajustement stratégique.
EverBee propose un petit bijou de révolution technologique: "la Smart Mobile Key", une clé usb cryptographique dotée d’un capteur biométrique, la seule à intégrer à ce jour un processeur embarqué. La clé reconnaît les empruntes digitales et permet surtout aux clients de se connecter sur leurs réseaux en toute sécurité, ceci de n'importe quel endroit.
“Le nouveau produit cible essentiellement les poids lourds du CAC 40”, explique l’entrepreneur. Aujourd’hui, la société compte dix personnes dans ses rangs et réalise 500 000 euros de chiffres d’affaires. Mais les ambitions de l’ex-trader ne s’arrête pas là: EverBee espère atteindre un chiffre de 2 millions d’euros à fin 2009 et peser autant sur le marché français qu'européen.
Ancien gérant de fonds de capital-risque, Philippe Rechsteiner est passé de l’autre côté du miroir. Il gère désormais une équipe, un projet, à "dimension humaine" dit-il. Mais lorsque les cours de bourse jouent aux "yo-yo,”, il arrive que le trader se réveille... En attendant, Rechsteiner semble avoir trouver la “clé” qui mène au succès.
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Sunny Paris, un des trois fondateurs de Weborama, lance il y a six mois Yoolink, un site collaboratif de partage de l’information auprès du grand public et des professionnels.
La jeune start-up cumule deux offres, gratuite et payante, pour valoriser son outil. Elle compte aujourd’hui 12 000 inscrits sur la première version et parvient déjà à attirer 250 entreprises.
Yoolink apporte une véritable valeur ajoutée: une revue de presse à destination de starts-up ou de sociétés marketing, signée par les meilleurs spécialistes dans leurs domaines d'activités. Quoi de plus pour alimenter le réseau social interne des entreprises toujours à l'affût d'information...?
Ex-docteur en physique, Sunny Paris s’est littéralement “fait aspirer par le projet Yoolink”. Avec des investissements à hauteur de 500 000 euros et Weborama comme actionnaire minoritaire, l’entreprise est dans les starting-blocks pour atteindre ses objectifs. “A cinq ans, on veut devenir l’outil de partage en France et en Europe”, assure Sunny Paris.
En attendant, Yoolink sera prochainement disponible en version italienne et brésilienne. Sunny Paris a de quoi rêver à un avenir ensoleillé...
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Hervé Kabla est le fondateur de blogAngels, une société spécialisée dans la communication d’entreprise, et plus précisément, dans la mise en place de blog. Sa société aide les business à développer ce nouveau vecteur de communication.
Blog Angel apparaît dans un monde où le blog prend de l’importance. L’utilisation massive de cet outil par les particuliers et les politiques en a établi la légitimité. La simplicité de mise en place et les conséquents retours sur investissement lui ont permis de s’imposer comme le média d’avenir.
Le blog reflète l’identité de l’entreprise et offre une interaction et une transparence que les médias traditionnels n’offrent pas. S’il est bien élaboré, il véhicule une image positive et innovante de l’entreprise. Le dialogue qu’il permet réduit la distance qui existe entre une société et le consommateur, et s’impose comme une vraie valeur ajoutée.
BlogAngel assiste les dirigeants mais ce sont ces derniers qui établissent le contenu des billets, élisent les sujets qui seront abordés et déterminent le ton qu’ils veulent donner à leur interface.
Bien que l’expérience soit enrichissante pour l’entreprise comme pour le consommateur,
la mise en place du blog doit correspondre à une réelle stratégie de communication.
BlogAngel fournit « le temps, la réflexion, le suivi et le monitoring nécessaire », précise Hervé Kabla.
Enfin, il met en garde les sociétés qui veulent investir dans le blog : le lancement doit être réfléchi, il doit correspondre à une problématique. Son conseil: avancer prudemment, car les écrits restent et laissent une empreinte.
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Serial entrepreneur du web, Gaël Duval est le fondateur de JeChange, un site indépendant comparateur d'offres et de services. JeChange aide les particuliers à optimiser leur pouvoir d’achat sur l’ensemble de leurs factures, ceci sur tous les métiers (ADSL, téléphonie, assurance...).
La société apparaît comme une bouffée d’air au moment où les budgets des ménages s’envolent sur les factures "à la maison". L’objectif est double: faciliter le changement d’opérateurs pour une meilleure offre et garantir le meilleur prix, toujours dans un souci de suivi personnalisé. En quelques clics, le cyber-utilisateur peut comparer gratuitement plusieurs services.
Gaël Duval a mis longtemps pour en arriver là. Avec quatre sociétés à son actif, d’Alpage à Nextedia en passant par Kangaroo Village, le créateur a misé à la fois sur le web et l’entrepreunariat pour acquérir sa notoriété.
La start-up tire aujourd'hui profit de son positionnement généraliste sur le marché et engrange une grande partie de ces recettes via des accords commerciaux. Dans un souci de développement de la marque, JeChange a même opéré une levée de fonds de trois millions d’euros auprès d'ISource et Ouest Ventures. L'aventure de JeChange n'en est qu'à ses débuts...
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Eric Barroca profite de l'explosion de la bulle internet pour rejoindre le projet Nuxeo en 2000, une société de services et de produits de gestion de l’information.
Dans la continuité de la GED (Gestion Electronique de Document), l'entreprise se spécialise dans l’ECM (Enterprise Content Management), et lance une plate-forme dédiée aux solutions de gestions globales d'informations, grâce à l'outil Nuxeo Entreprise.
Nuxeo profite de l’open-source pour vendre un véritable service de supports et de produits. La société regroupe ainsi plus de 300 clients, des grandes PME aux très grands comptes comme Leroy Merlin. La start-up propose même son expertise vers la presse, avec un nouveau système multimédia 2XML pour gérer les contenus internet.
La société mise sur sa petite taille sur le marché de l’ECM pour se démarquer de ses principaux rivaux sur le marché francophone et mondial. Aujourd’hui, elle dégage un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros. Avec une levée de fonds de deux millions d’euros auprès d’OTC Asset Management, Nuxeo cherche à élargir sa stratégie autour du produit, du développement international et de l’innovation.
Le projet de de multiplier la croissance par trois dans les deux ans est le prochain challenge de Nuxeo.
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Ancien Polytechnicien et Télécom Paris, Ludovic Dubost est un habitué de l’univers internet. Après un premier site en 1996 et une expérience américaine à la Silicon Valley, le jeune ingénieur se lance dans l’aventure web en France et lance il y a quatre ans sa société, XWIKI.
XWIKI est un éditeur de solutions professionnelles collaboratives à destination des entreprises. Dans l’esprit du célèbre Wikipédia, Ludovic Dubost utilise son propre logiciel et mise sur l’open source, un moyen précise-t-il, de faire du “bouche à oreille” et d’être reconnu comme une véritable plate-forme de services à destination de tous les acteurs économiques.
Aujourd’hui, la notoriété de XWIKI n’est plus à refaire: avec une équipe qui regroupe spécialistes et passionnés de l’autre bout du monde, la start-up cumule 1 million d'euros de chiffre d’affaires et regroupe une centaine de clients en Europe et dans le monde, dont plusieurs grands groupes: AFP, Total ou encore EMC aux États-Unis.
Grâce à ce réseau, la société présente une structure financière solide. L'entreprise bénéficie aussi de subventions publiques et tire profit des projets de recherches avec l'ANR (Agence Nationale de la Recherche) ou dans le cadre du pôle de compétitivité systématique avec Nuxeo. XWIKI mène donc bien son affaire et cherche à “stabiliser l’entreprise’ dans un contexte difficile de crise économique.
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Comment développer sa société? Quels sont les outils de la création d’entreprise? Comment gérer une idée ? Autant de questions auxquelles Jean-Baptiste Giraud, fondateur de Versailles Events et Laurent Edel (Good Futur), coach d’entrepreneur et inventeur des NIB (Nouvelles idées de business), tentent de répondre.
Autour d’un cas d’école, les deux spécialistes confrontent les avis, les expériences sur l’idée de l’entrepreneuriat et les motivations nécessaires à la création son propre business.
Le parcours d’Olivier Nishimita, jeune entrepreneur, révèle les différentes étapes de la création d’entreprise. Après l’idée d’une société d’import-export de tasse en porcelaine, le créateur se passionne pour le métier d’ entrepreneur et lance un mensuel dédié aux métiers “Dynamique entrepreneuriale”.
Pari réussi: l’étudiant d’Advancia a réalisé son objectif où “le projet et les capacités de l’individu à réaliser ses objectifs priment”.
Il s’agit pour l’entrepreneur de croiser toutes les combinaisons possibles pour trouver le bon créneau. Selon Jean-Baptiste Giraud, la passion et la communication sont indispensables pour trouver une idée. Laurent Edel précise: “il n’y a pas de règles”. Au final, les deux fondateurs s’accordent sur la nécessité d’avancer dans une dynamique de création à long terme.
Pour autant, l’idée d’entreprendre n’est pas accessible à n’importe qui: “certaines personnes ne sont pas prêtes à prendre le risque”, explique Laurent Edel. Et si le risque serait in fine le moteur de l’aventure entrepreneuriale...?
A lire: “Gagner sa vie en se faisant plaisir”, Laurent Edel et Chine Lanzmann, éditions Broché.
“Trouver une idée de création d’entreprise” , Jean-Luc Massol, éditions Eyrolles et APCE.
Grand voyageur, cela n’a pas empêché Benjamin Lévy d’avoir déjà 3 belles créations à son actif à l’âge de 32 ans et de gérer aujourd'hui sa société Gymglish.
Le parcours du jeune entrepreneur est riche. Après un premier business dans l'informatique, Benjamin Lévy lance GymGlish, un service ludique de cours d’anglais à destination des professionnels du monde du business. A la fois personnalisé et scénarisé, le programme emmène le cyber-utilisateur dans un monde quasi-virtuel de mises en situation d'entreprises.
Dans un esprit ludique “d’un caméra café en anglais”, la formule vise à faire progresser le public sur des thématiques de managements, de ventes, ou de finances. Selon le créateur, l’objectif est dans une approche atomique et contextuelle, de "répondre à des besoins personnalisés (...) où chacun développe son propre parcours."
Pari réussi pour la start-up qui cumule plus de deux millions d’euros de commandes et 600 entreprises clientes. Benjamin Lévy va même plus loin. Face à la demande, la société se transforme et vise désormais les débutants, petits et grands. Pour cela, l'entreprise crée un "talk show à l'américaine", présenté par un personnage fictif, Rich (qui vient du terme autruche), sur un total de 27 épisodes.
La prochaine étape pour le spécialiste du "e-teaching in english" viserait une commercialisation du produit à destination des publics francophones, hispanophones et germanophones. En attendant, le meilleur moyen d'apprendre est de passer un Rich Morning.
La communication des ressources humaines doit évoluer, l’agence Humaneo l’a compris. Nouveau spécialiste en la matière, Humaneo profite de l’évolution de la fonction RH au sein des entreprises. Jean-Michel Pasquier crée ainsi un véritable service personnalisé vers les professionnels du recrutement.
L’aventure Humaneo débute en janvier 2006. Grâce à une inspiration anglo-saxonne, l'agence lance l'outil KOEO, une plate-forme web dédiée au mécénat de compétences. La société développe ainsi une place de marché qui met en contact l’offre (l’entreprise désireuse d’impliquer les salariés dans plusieurs missions), et la demande (les associations en manque de compétences).
Au-delà du simple outil de gestion, l'agence s'implique sur deux cœurs de missions . En amont, Humaneo accompagne les entreprises dans la communication de recrutement. En aval, elle propose des moyens de fidéliser les nouvelles compétences, où “Intégrer, Fédérer, et Pérenniser” sont les trois mots d’ordre.
Exit le temps de la traditionnelle feuille de paie et des projets de carrière à long terme. Selon Jean-Michel Pasquier, “les collaborateurs sont de plus en plus exigeants”. Il ajoute: “les collaborateurs attendent des entreprises qu’elles prouvent leurs investissements par rapport aux autres entreprises.”
Aujourd’hui, la nouvelle génération de décideurs RH prend le relais, et les compétences recherchées deviennent de plus en plus pointues. Fort de ce constat, il n’y a plus de doute: la mission d’Humaneo est bien d'actualité...
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Ancien d' Amazon, Stéphane Jauffret lance en 2005 un site d’aide à la vente sur le net, Sellermania. Fort d’une expérience sur la vente de livres en ligne, l’entrepreneur crée un nouveau business d’arbitrage. Il permet d’importer des titres des États-Unis, et de mettre en vente ces publications à moindre coûts sur les grandes places d’achats-ventes en ligne en France.
Très vite il se rend compte, qu'il détient un savoir faire qui pourrait profiter à d'autres et décide d'en faire son nouveau business. Stéphane Jauffret met en place une véritable interface on-line pour tous les marchands désireux de vendre leurs produits sur le net.
Avec un volume d’affaires de 35 millions d’euros, et 140 000 transactions par jour, Sellermania sait aussi tirer profit de ses partenariats. Les particuliers, professionnels ou non, eux en profitent et peuvent optimiser l’image de leurs produits qui seront mis en vente sur les marchés en ligne tout en faisant des économies.
Présent en France, en Angleterre, et en Allemagne, la jeune société a donc de quoi satisfaire ses business angels. Pour autant, Sellermania affiche encore d’autres ambitions. Prochain pari: partir à la conquête d’un capital-risqueur. Avec 23 millions de visiteurs, et 4 millions de produits en vente, Sellermania détient les bons arguments.
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Hugues Chevalier
Evénements
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Je pense que ce serait interessant de realiser une interview du directeur commercial et marketing de Team RFR, ecurie dans le sport automobile pour qu un professionel nous explique comment vendre le sponsoring et surtout comment ca marche !
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