Christophe Faurie

Christophe FaurieD’où vient-il? D’une banlieue rouge, de celles qui brûlent parfois. « Je suis un immigré corrézien de seconde génération ».

Sa vie avant Décideurs TV? Selon lui, il est un ingénieur qui a mal tourné. Après un départ comme responsable de développements « d’algorithmes généraux » de Dassault Systèmes, il bifurque vers la stratégie, le marketing et le management. Associé d’un cabinet de conseil en management, il découvre qu’il est spécialiste du changement. Il écrit trois livres sur le sujet, qu’il enseigne en université. Puis il fonde un cabinet dont c’est la spécialité. Ses diplômes : Centrale Paris, Université de Cambridge (M.Phil), Insead (MBA).

Son petit plus? Il est un « donneur d’aide ». Pour une raison difficile à comprendre, les gens qu’il a à peine entrevus se rappellent de lui des années après, quand ils sont en difficulté. Et bizarrement il les aide. Comme le dit l’émission de DTV, il est un « trouble shooter ». Possible aussi qu’il ne puisse pas supporter la souffrance d’autrui. En tout cas, c’est ce qui se lirait dans son écriture.

Ce qu’il aime? Observer les gens et les sociétés, résoudre leurs problèmes, décortiquer son expérience à la lumière de la science et écrire sur qui en résulte.

Ce qu’il n’aime pas? Les gens et les sociétés qui trichent, en particulier avec eux-mêmes.

Il raconte… Mes premiers dessins représentaient des fermes. J’ai longtemps rêvé d’un monde clos auto-suffisant, où vivraient heureux ceux que j’apprécie. Il est probable que je me sois intéressé au changement parce que je pensais que notre société s’était lancée dans une course en avant suicidaire. Non pour l’arrêter (c’est impossible), mais pour qu’elle ne soit pas destructrice.