Je suis persuadé que la révolution 2.0 (ou social network) devrait apporter beaucoup à l'investissement boursier.
En croisant les points de vue et les expertises, on devrait arriver à de meilleures recommandations que celles auxquelles on aboutit seul dans son coin.
Aussi, je vous propose de réagir à la création d'un portefeuille virtuel que je soumettrai régulièrement à vos commentaires.
Imaginons que l'on investisse 100 000 euros avec 10 lignes de 10 000 euros chacune.
La première ligne que je propose est RENTABILIWEB.
Son action est proche de son plus bas annuel à 6 euros 60. On en prend 1515, soit presque 10 000 euros.
Pourquoi cette valeur?
Parce que son créateur semble avoir compris pas mal de choses pour rentabiliser le contenu sur le web (qui est la grande problématique des médias à l'heure actuelle), et parce que Bernard Arnault, Jean-Marie Messier et Stéphane Courbit sont rentrés dedans. Les suivre me semble un thème d'investissement qui en vaut un autre. En analysant et en sélectionnant cette valeur, ils ont fait mes devoirs à ma place.
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Développant inlassablement son empire médiatique sur toute la planète, le tycoon fait son entrée sur le marché indien.
Rupert Murdoch, PDG du groupe de médias News Corp. décide de s’attaquer au marché indien en investissant 100 millions d’euros dans six nouvelles chaînes de télévision locales. Une somme qui semble insignifiante si on la compare aux 32 milliards de dollars de chiffre d’affaires engrangés par le groupe l’année dernière et à son bénéfice annuel de 5,4 milliards de dollars.
Le groupe médiatique qu’il préside, le plus important au monde, enregistre une hausse de son profit de 57% et voit son bénéfice par action passer de 0,28 $ à 0,43$ en un an. Il est présent sur les cinq continents et sur tous les supports : Internet, télévision, presse, radio et cinéma. Une véritable « success story » pour celui qui n’était que l’héritier d’un petit journal local australien.
Pourtant, le leader de l’information sur le marché américain semble pessimiste quant à l’année 2009. Selon le New York Times, et malgré son succès, Murdoch prévoit un ralentissement de croissance de sa société.
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Pour pallier les difficultés auxquelles le secteur aérien fait actuellement face, hausse du prix des carburants, émergence des compagnies low-cost et chute de la demande, certaines compagnies aériennes, comme British Airways, changent de stratégie et se rapprochent de leurs concurrents.
Au delà de l'éventuelle fusion de la compagnie britannique avec son homologue espagnol Ibéria, il y aura "joint venture" entre ces dernières et le géant du transport aérien, American Airlines. D'après le quotidien espagnol El Mundo, Fernando Conte, le président d’Ibéria, présentait hier le projet de création de cette co-entreprise.
Les trois compagnies rivales, mais néanmoins associées au sein de l’alliance aérienne Oneworld, envisagent un rapprochement pour améliorer leurs services. Avec ce « pacte » transatlantique, elles mettraient donc en commun les destinations, les programmes de vol, les horaires ainsi que les prix.
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