Acheter un deux roues, c'est un peu comme se lancer dans la création d'entreprise... à la clef, la liberté, mais cette liberté a un prix: le risque. Car en moto comme dans l'entrepreneuriat, il n'y a pas de filet de sécurité. Thomas Blard nous explique pourquoi.
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La version papier du Seattle Post-Intelligencer s'éteint
Le Seattle Post-Intelligencer publie aujourd'hui sa dernière édition papier pour se consacrer entièrement à sa version Internet. Le canard, né en 1863 sous le nom de The Seattle Gazette, est la plus vieille parution de la ville. Selon The Los Angeles Times, c'est aussi le plus grand journal du pays à se convertir exclusivement au web-journalisme.
Selon The Boston Globe, le groupe Hearst Co., propriétaire du Post-Intelligencer, décidait en janvier de mettre le quotidien en vente, après que celui-ci ait essuyé 14 millions de dollars de pertes en 2008. Faute de trouver acheteur, le groupe ferme les portes de la publication, sans surprise.
Le Chicago Tribune précise qu'avec cette clôture, 167 employés risquent de perdre leur poste. Le site Internet du Post-Intelligencer, aussi appelé P-I, se contenterait de 20 journalistes.
C'est la seconde fermeture d'un média de la presse en moins d'un mois. PC World rappelle que, fin février, le Rocky Mountain, un journal vieux de 149 ans, mettait la clef sous la porte, sans poursuivre l'aventure en ligne.
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L'assureur américain AIG verse plusieurs millions de dollars de primes au sein de sa branche financière londonienne. L'administration Obama condamne ces versements.
Les conseillers économiques de la Maison Blanche crient au scandale. AIG Financial Product, filiale d'AIG, qui est responsable d'une perte nette de 40,5 milliards de dollars en 2008 sur des actifs toxiques, reçoit 450 milliards de dollars de primes annonce The Guardian.
Les versements interviennent au moment où AIG enregistrait au quatrième trimestre précédent sa plus grande perte de l'histoire: 61,7 milliards de dollars. Mais le géant admet être lié par des engagements fixés déjà l'année dernière. Selon The Wall Street Journal, le PDG de la société Edward Liddy entend se plier aux injonctions du gouvernement, et revoir sa politique de bonus avec le secrétaire d'Etat au Trésor américain Timothy Geithner.
Le patron de la FED, Ben Bernanke, estime quant à lui que les contribuables américains, qui détiennent 80 % d'AIG, ne peuvent plus faire les frais de la mauvaise gestion de trésorerie de l'assureur.
En novembre dernier, AIG a obtenu du Trésor 150 milliards de dollars précise The Associated Press. Deux mois plus tôt, la Réserve Fédérale prêtait 85 milliards de dollars à l'assureur, suite à des créances hypotécaires et des emprunts risqués.
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Tim Armstrong prend les rênes de la société américaine de services Internet.
Forbes annonçait hier la nomination de Tim Armstrong, vice président des ventes et de la publicité de Google Amériques, à la tête de la filiale Internet de Time Warner. Il remplace Randy Falco, PDG d'AOL depuis 2006. Ron Grant, président et responsable opérationnel, quittera également la société après une courte période de transition.
Le fournisseur d'accès à Internet, qui a perdu un quart de ses abonnés et vu son chiffre d'affaires reculer de 20% en 2008, tirerait un grand avantage de cette nomination. Selon les propos de Roger Kay, président de Endpoint Technologies Associates, relayés par The Washington Post, Tim Armstrong est la personne idéale pour endosser ces fonctions. Son CV et l'empreinte de la vision de Google dans ses prises des décisions seraient salvateurs pour AOL.
Adweek rappelle que, depuis l'arrivée de Falco et Grant en 2006, le résultat d'exploitation de la compagnie a été réduit de moitié. Jeff Bewkes, le PDG de Time Warner, est convaincu que sa nouvelle recrue permettra de redéfinir “une structure optimale” pour AOL.
Rob Enderle, expert en prospectives technologiques, déclare qu'AOL attend un miracle et que les difficultés de la filiale ne pourront être résolues grâce un seul homme.
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Le Président américain nomme pour la première fois de son histoire un Directeur des Systèmes d'Information à la Maison Blanche
Pourquoi Vivek Kundra serait-il un super DSI? Rediff.com annonce la promotion de l'ex-Directeur Technique du District of Columbia. La principale mission de Vivek Kundra est le contrôle du budget informatique annuel de 80 milliards de dollars des agences fédérales.
Si l'on en croit The Computer World, Kundra est connu pour son travail autour d'un système d'information qui a permis à l'état de Columbia un accès en temps réel à ses dépenses.
A 34 ans, cet amateur de cloud computing souhaite lancer un site gouvernemental, "data.gov". Mais Information Week présume d'une volonté sous-jacente de réduction des dépenses technologiques des agences fédérales de 71 milliards de dollars. Il souhaite ainsi "démocratiser" le mode de fonctionnement de l'administration américaine.
Le mot "démocratie" semble faire partie du langage de Vivek Kundra. Né en 1975 à New-Delhi, puis migrant vers les Etats-Unis à 11 ans, l'homme porte la réputation d'un homme de changement.
En octobre dernier, Kundra lançait un concours de logiciels libres nommé Apps For Democracy. Le jeu permettait aux habitants d'accéder à toutes les données municipales.
Reste que le chantier gouvernemental demeure outre-mesure. D'après Information Week, le bureau oval doit s'assurer de respecter les données privées, ou restreintes pour des raisons de sécurité nationale. Kundra rappelle que la publication des données sur un ancien Projet Génome humain, qui regroupait des informations scientifiques sensibles sur l'ADN, avait déjà rapporté des bénéfices, rapporte The Computer World.
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The Walt Disney Co. annonce une séries de mesures écologiques
Réduire les émissions de gaz à effet de serre de moitié et la consommation d'électricité de 10% sont les objectifs de la compagnie américaine à horizon 2012. Selon The Boston Herald, le projet concernerait en priorité les parcs d'attraction et les croisières. Ces derniers représentent 91% des émissions nocives et 73 % des dépenses totales d'énergie du groupe.
Reuters précise que, pour atteindre ces objectifs, Disney prévoit de mettre en place des centres de recyclage et de compost et d'optimiser l'utilisation de l'eau. Les étapes de fabrication, de transport, d'utilisation et de destruction des produits Disney vont être améliorées. Par ailleurs, CBS4 dévoile que Beth Stevens, le vice président aux affaires environnementales, souhaite se lancer dans une campagne de plantation d'arbres dans les parcs.
Cette opération est, selon les propos relayés par CNBC, le plus important engagement de la compagnie dans le domaine environnemental. Elle encoure de larges frais immédiats mais promet de vastes économies dans les 5 années à venir.
La démarche s'inscrit dans une véritable volonté moralisatrice de Disney: outre les considérations environnementales, la société développe des principes concernant la nutrition et la sécurité sur Internet. Enfin, la compagnie, mère de Mickey, amorce une stratégie médiatique visant à encourager les consommateurs à adopter un comportement responsable vis à vis de la planète.
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Le Nikkei atteint lundi son plus bas niveau de clôture depuis plus de vingt-six ans
Une semaine après que le Dow Jones n'atteigne son plus bas niveau depuis 1997, sous la barre des 7 000 points, le Nikkei connait un lundi noir. Le New-York times rapporte un Nikkei 225 à 7 086,3 points, soit une chute de 87,07 points. Il s'agit du plus faible niveau de clôture depuis le 6 octobre 1982.
Le marché pétrolier relève les scores de la bourse nippone. La firme Inpex et le distributeur pétrolier Showa Shell Sekiyu ont profité de la manne pétrolière sur le prix du baril pour gagner 4,4 % et 2,2 % précise ShareCast.
Malgré les performances sur le marché pétrolier enregistrées en début de séance, les valeurs plongent dans le rouge. L'annonce d'un déficit courant japonais à hauteur de 1,8 milliard de dollars, supérieur aux prévisions des analystes sondés par Reuters, fait réagir le temple boursier asiatique.
La banque HSBC Hong-Kong, valeur phare de l'indice, joue au yo-yo. Elle enregistre sa plus forte chute depuis 13 ans à 10,7 % souligne Forbes. Le marché automobile souffre aussi de la panne américaine. D'après le site Forbes Toyota Motor dégringole de 2,1% alors que Honda lâche 2,6 % à 55 yens.
En attendant, ShareCast confie les incertitudes latentes concernant General Motors. Au bord du dépôt de bilan, le groupe américain a vu ses ventes chuter de moitié le mois dernier, et accuse 86 milliards de pertes depuis 2005.
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Change to Win Investments Group demande le licenciement de son PDG Kenneth Lewis
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Des “irrégularités” dans l'acquisition de la banque d'investissement Merrill Lynch. C'est la raison pour laquelle CtW Investments demande l'éviction de Kenneth Lewis par le conseil d'administration de la Bank of America (BoA).
Selon the International Herald Tribune, on lui reproche de n'avoir pas divulgué à temps l'ampleur du déficit de la banque et d'avoir poursuivi l'acquisition tout en connaissant les pertes de celle-ci. Il aurait également permis que 3,6 milliards de dollars de bonus soient reversés aux employés.
D'après The Business Insider, la BoA enquête notamment sur la présumée “disparition” récente de 15 milliards de dollars et les anomalies recueillies dans les livres de compte de Merrill Lynch.
Selon l'agence Associated Press, la firme activiste d'investissement aurait adressé une lettre au conseil d'administration de la BoA. Le courrier stipule que si Ken Lewis n'est pas licencié, elle s'emploiera à convaincre les actionnaires de s'opposer à la réélection annuelle du PDG en avril.
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Le site de partage de vidéos en ligne est en pourparlers avec Vivendi Universal Music Group, dans le but de créer un site unique de musique en ligne.
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YouTube travaille ses gammes sous le giron des grands producteurs de l'industrie musicale. Le chef d'orchestre s'appelle Universal Music Group. D'après Music Week, les deux géants s'accorderaient à brancher Vevo, le nouveau venu, en prise directe aux créations musicales du premier label de musique au monde.
Les modalités de l'accord semblent loin d'être au point. Au dire des rumeurs relayées sur le site duThe Los Angeles Times, le site de partage détenu par Google Inc. pourrait fournir à son partenaire musical la technologie marketing associée aux vidéos musicales.
Au delà du contenu amateur qui constitue le fond de commerce du site, YouTube souhaite agréger un contenu musical professionnel. L'objectif est de rentabiliser l'activité assure le New-York Times, via des annonceurs prêts à mettre la main au portefeuille.
Le site de partage n'a pourtant pas à rougir de ses chiffres. En janvier, il enregistrait plus de 100 millions de visiteurs américains selon le cabinet de recherche comScore.
Mais le New-York Times rappelle les déboires de YouTube avec plusieurs majors de l'industrie. En décembre dernier, Warner Music Group retirait ses vidéos de musiques en ligne. L'entreprise jugeait les rémunérations vers ses créateurs insuffisantes souligne CNET News.
YouTube a t-il compris la leçon? Ce dernier se plie désormais au diktat marketing, et dirige les fans de vidéos vers iTunes ou Amazon.com.
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La célèbre compagnie allemande annonce des résultats en forte hausse pour 2008
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Rayon de soleil en ce début d'année morose. Adidas annonce que son bénéfice net trimestriel a plus que doublé. Les 3 derniers mois de l'année 2008 ont engendré 54 millions de bénéfices, contre 21 millions l'année précédente.
Selon Market Watch, le fabricant de vêtements de sport aurait tiré profit de l'abaissement des taxes et réduit les couts de son pôle marketing. CNN Money précise que la firme aurait également bénéficié des fluctuations favorables des taux de change.
Sur l'ensemble de l'année 2008, Forbes indique que le bénéfice net s'accroit de 16% et atteint 642 millions d'euros, contre 551 millions sur l'exercice précédent.
Mais Adidas ne se réjouit pas pour autant. D'après The Wall Street Journal, la société avance des prévisions à la baisse pour 2009. Les marges devraient être entamées par la hausse des matières premières, les frais de fonctionnement et la volatilité des marchés des changes.
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