Le groupe Richemont acquiert 60% de l’horloger suisse Roger Dubuis, pour un montant non communiqué. Cette acquisition fait suite à l’annonce, vendredi dernier, de la séparation des activités du groupe : les 20% qu’il détient au sein de British American Tobacco sont désormais placés dans un fonds Luxembourgeois.
Numéro deux mondial du luxe derrière LVMH, Richemont renforce donc son pôle horloger en rachetant la jeune manufacture Dubuis. Fondée en 1995, la maison continuera à fonctionner indépendamment du groupe et à donner libre cours à ce que La Tribune appelle son non-conformisme et son originalité.
Déjà propriétaire de fameuses enseignes telles que Cartier, Piaget, Mont-Blanc et Lancel, le groupe de Johann Rupert confirme par cet achat sa volonté de se concentrer sur les produits de luxe.
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Petite révolution dans le monde des cosmétiques: le mascara qui allonge le regard de ces dames est désormais équipé d’une brosse vibrante et fonctionne à l’aide d’une batterie.
Lancôme clame être le créateur de ce que les addicts de nouveautés cosmétiques appellent déjà, selon le New York Times, le I-Phone 3G du royaume de la beauté. C’est pourtant Estee Lauder qui introduit en exclusivité sur le marché le TurboLash. Nous sommes le 17 juillet. En 24h chrono, 1000 exemplaires du mascara aux 7500 vibrations/minutes s’écoulent via le site Internet de la marque et la boutique Saks à Manhattan.
Jalouse de se faire piquer la vedette, Lancôme décide d’anticiper la sortie d’Ôscillation, un mascara équivalent au modèle d’Estee Lauder. Initialement prévue pour cet automne, l’avant-première américaine permet à la marque de vendre 5000 exemplaires de son produit phare en moins de 24h.
Si les deux rivales promettent que l’ustensile reproduira le geste des maquilleurs professionnels, il n’est pas question de confondre les vibrations de Lauder avec les micro-oscillations de Lancôme. Pas plus qu’on ne comparerait un mascara classique avec ce nouveau robot des salles de bains.
Que les frenchies en quête d’oscillations ou de vibrations se rassurent, elles peuvent dès aujourd’hui s’inscrire sur les listes d’attentes et recevoir avant leurs copines le dernier must-have féminin.
Le PDG du carrossier italien du même nom a été tué ce jeudi matin dans un accident de la route. L'industriel, âgé de 51 ans, se rendait en scooter à son bureau dans la banlieue de Turin, lorsqu'une voiture lui a coupé la route.
Selon la reppubblica.it, Andrea Pininfarina serait mort sur le coup.
Celui qui était engagé dans différentes associations patronales, appartenait à la troisième génération de la célèbre famille turinoise. C'est son grand-père, Giovanni, qui avait créé la carrosserie en 1930. Et son père, Sergio qui en avait fait la marque mondiale de design automobile.
Pininfarina, récemment en difficulté financière, avait obtenu le soutien de Vincent Bolloré dans son plan de relance en avril dernier. Peu après l'annonce de sa mort, le titre Pininfarina a été réservé à la hausse après une pré-ouverture en hausse de plus de 10%.
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Développant inlassablement son empire médiatique sur toute la planète, le tycoon fait son entrée sur le marché indien.
Rupert Murdoch, PDG du groupe de médias News Corp. décide de s’attaquer au marché indien en investissant 100 millions d’euros dans six nouvelles chaînes de télévision locales. Une somme qui semble insignifiante si on la compare aux 32 milliards de dollars de chiffre d’affaires engrangés par le groupe l’année dernière et à son bénéfice annuel de 5,4 milliards de dollars.
Le groupe médiatique qu’il préside, le plus important au monde, enregistre une hausse de son profit de 57% et voit son bénéfice par action passer de 0,28 $ à 0,43$ en un an. Il est présent sur les cinq continents et sur tous les supports : Internet, télévision, presse, radio et cinéma. Une véritable « success story » pour celui qui n’était que l’héritier d’un petit journal local australien.
Pourtant, le leader de l’information sur le marché américain semble pessimiste quant à l’année 2009. Selon le New York Times, et malgré son succès, Murdoch prévoit un ralentissement de croissance de sa société.
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Pour pallier les difficultés auxquelles le secteur aérien fait actuellement face, hausse du prix des carburants, émergence des compagnies low-cost et chute de la demande, certaines compagnies aériennes, comme British Airways, changent de stratégie et se rapprochent de leurs concurrents.
Au delà de l'éventuelle fusion de la compagnie britannique avec son homologue espagnol Ibéria, il y aura "joint venture" entre ces dernières et le géant du transport aérien, American Airlines. D'après le quotidien espagnol El Mundo, Fernando Conte, le président d’Ibéria, présentait hier le projet de création de cette co-entreprise.
Les trois compagnies rivales, mais néanmoins associées au sein de l’alliance aérienne Oneworld, envisagent un rapprochement pour améliorer leurs services. Avec ce « pacte » transatlantique, elles mettraient donc en commun les destinations, les programmes de vol, les horaires ainsi que les prix.
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